Anonyme : La voisine qui retire son masque pour une baise inoubliable

L’été étouffe la villa dix-neuvième. Dans ma salle de bains, porte ouverte, je suis seule. Peignoir de soie bleue glisse sur ma peau blanche, taches de rousseur. Je coiffe mes mèches châtain-roux, miroir immense. Je relève mes cheveux en chignon lâche. Seule, j’écarte le tissu. Soutien-gorge satin noir moule mes seins en poire, lourds, offerts. Je les admire, profil puis face. Bas du peignoir s’ouvre sur ma fente. Odeur musquée de mon désir monte, mêlée à mon parfum floral. Tétons durcissent sous mes doigts. Je pince, je tire. Main descend, un doigt glisse dedans, humide déjà. Deux doigts maintenant, je me doigte lentement, gémissements rauques sortent seuls.

Bruit discret dehors. Etienne, mon jeune voisin de 18 ans. Il m’espionne depuis des jours. Jardin, transat, bikini rouge à pois blancs trop petit pour mes formes généreuses. J’ai vu sa bite dressée à la fenêtre, pendant que Max me baisait en levrette. Ses jets sur la vitre m’ont excitée plus que les coups de Max. Il entre sans bruit. Short baissé, queue raide en main. Rouge de honte, mais je le fixe. ‘Etienne, coquin ! Tu épies ta voisine ?’ Voix ferme, mais douce. Il bafouille, supplie. ‘Marie-Claire, je vous aime, laissez-moi.’ Je refuse d’abord. Trop jeune. Mais il menace presque, parle de Max, d’André. Colère. ‘Sale vermine !’ Il s’effondre, pleure à mes pieds.

L’Approche : Tension dans la chaleur de l’été

Cœur maternel fond. Je le prends dans mes bras, l’attire sur le lit. Peignoir bâille, seins nus frôlent son torse. Sa bite palpite contre ma cuisse. ‘Allonge-toi, mon petit.’ Main potelée enserre sa verge chaude, veinée. Va-et-vient lents, précis. Il gémit. Je m’incline, lèvres pulpeuses effleurent les siennes. Baiser vorace. Ma langue danse. Il caresse mon téton durci. Je lâche sa queue, me couche sur lui. Seins écrasés contre sa poitrine, tétons frottent sa peau. Bite contre mon ventre, glissante de pré-sperme.

‘Lèche-moi.’ À genoux sur son visage, fente ouverte. Sa langue inexpérimentée fouille, lèche lèvres gonflées. Salé, doux. Je frotte ma chatte sur sa bouche, hanches ondulent. Gémis fort. Puis je l’aspire. Gland violacé en bouche, langue tournoie. Je pompe, avale jusqu’aux couilles. Il tremble. ‘Branle-moi maintenant.’ Doigts en moi, il accélère. Jouissance monte, cris. ‘Vas-y !’

L’Explosion : Fougue et cris dans la chambre

Son tour. ‘Baise-moi.’ Guide sa bite dans ma moule trempée. Chaude, étroite malgré mes amants. Elle coule dedans. Je monte, descends, seins ballottent sur son visage. Il suce mes tétons. Trop bon. Il jouit vite, jets chauds inondent mon ventre. ‘C’est bien, chéri.’ Queue ramollit peu, durcit vite. Je limone, hanches claquent. ‘Regarde mes seins, ils te font bander.’ Cris déchaînés. ‘Baise fort !’ Orgasme me secoue, chatte convulse sur sa pine. Lui éjacule encore, profond.

Haletants, enlacés. Sueur, sperme, parfum. Il dort. Je me rhabille, masque de femme respectable. André rentre bientôt. Été finit, divorce suit. Je disparais dans une autre ville. Anonyme à nouveau, foule des souvenirs. Mais cette baise avec Etienne, gravée. Ma libération sous le costume de voisine sage.

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