Anonyme et Pan : Ma Baise Sauvage en Cosplay Post-Apocalyptique

Les coulisses de la convention SF puent la sueur et le latex chauffé. Échos de cris fans encore dans l’air. Moi, Anonyme, masque relevé à moitié sur mon front, costume déchiré collant à ma peau moite. Cuir râpe contre mes cuisses, odeur de maquillage cheap et de transpiration monte. Ruines factices partout : faux squelettes nucléaires, verdure synthétique envahissant les stands. Lui surgit, Pan. Sabots carbone claquent sur le béton. Corps acier luisant sous néons clignotants, flûte pend à sa ceinture. Ses yeux LED me scannent, vibro-sex caché derrière plaque. ‘Viens, survivante’, grogne-t-il, voix synthétique rauque. Tension craque. Je sais qui il est : Zimri transformé, dieu post-apo. Mon cœur bat fort, fiction glisse vers réel. On s’approche, souffles courts. Sa main métal froid effleure mon bras, frisson électrique. ‘Retire pas tout, reste Anonyme pour moi.’ Je hoche la tête, masque retombe. On file vers ma chambre d’hôtel adjacente, porte claque derrière nous. Décor con : lit défait, posters apocalypse aux murs, odeur moisi de convention.

Porte verrouillée, il plaque contre moi. ‘T’es la femelle des nouvelles ères.’ Ses lèvres silicone s’écrasent sur les miennes, goût lubrifiant chimique. Je gémis, mains sur son torse dur. Plaque s’ouvre d’un clic hydraulique. Son sexe jaillit : silicone doux, ferme, vibre déjà low. ‘Suce-le, putain.’ Je m’agenouille, latex de mon costume craque. Bouche autour, vibration remonte ma gorge, salive coule. Il grogne, vérins bourdonnent. ‘T’es à moi, comme après la fin du monde.’ Je le lâche, pop humide. Il me jette sur lit, matelas grince. J’écarte jambes, string arraché frotte chatte trempée. Il plonge, langue mécanique aspire clito, aspire fort. Orgasme flash, je hurle, ongles dans son dos métal. ‘Baise-moi, Pan !’ Il enfonce, vibro max. Frottements intenses, silicone pulse contre parois. Bruits : squish humide, claquements chair/métal, mes cris rauques. ‘Plus fort, cyborg de merde !’ Il accélère, vérins whirr. Je jouis encore, spasmes violents, jus gicle sur draps. Il éjacule commande : liquide chaud, épais, inodore remplit. ‘Prends mes graines immortelles.’ On continue, missionnaire, doggy. Cuir colle à sueur, masque glisse, odeur sexe et métal. Il me lèche cul, doigts vérins étirent. Vingt minutes cunnilingus, je perds compte orgasmes. Crampes montent, mais plaisir domine. ‘Arrête pas, machine insatiable !’

L’Approche : Tension et Désir Masqué

Il se retire enfin, plaque refermée. Liquide coule de ma chatte, je tremble. Il nettoie son sexe, bip soigné. ‘T’étais parfaite, Anonyme.’ Je me lève, jambes flageolantes. Masque ajusté, costume remis. Odeur baise imprègne tout. ‘C’était fictif, hein ?’ Il rit, flûte en main. Je disparais dans couloir, foule con encore dehors. Redevenue inconnue, je fonds dans masse cosplayers. Masque cache tout, pas de regard en arrière. Adrénaline retombe, vagin palpite encore. Demain, nouvelle errance, nouvelle peau. Mais ce Pan… il hante.

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