La convention sur l’Égypte antique battait son plein. Coulisses bondées de cosplayers en tuniques dorées, hiéroglyphes peints sur les murs. Moi, Anonyme, prêtresse masquée aux yeux soulignés de kohl épais. Latex noir moulant mes courbes sous une robe vaporeuse patinée, frottement sec contre mes cuisses à chaque pas. Odeur lourde de maquillage oriental, encens et sueur. J’ai enlevé mon masque juste pour lui, dans cette chambre d’hôtel anonyme au fond du salon.
Il est là, allongé sur le lit king size. Mal de dos foudroyant après avoir traîné son costume de pharaon toute la journée. T-shirt trempé, couette relevée. Son livre sur les hiéroglyphes ouvert à côté, pages jaunies achetées à la braderie du stand. ‘Eh bé, t’es bien coincé !’ je lance, voix rauque sous le maquillage qui craquelle. Il grimace : ‘Paf, bloqué sans raison. Va te coucher, qu’il disait.’
L’Approche : Tension Masquée en Cosplay
Lumière du couloir rétroéclaire mon costume fin. Seins lourds tendent le latex, fente intime dessinée. Il feuillette, murmure sur les scribes jaloux. Soleil couchant, lampe allumée. J’entre : ‘Bientôt l’heure de manger ?’ Il fait la moue : ‘Pas faim. Un fruit peut-être.’ Mais ses yeux glissent sur moi. Chaleur de la clim, robe collante. Quelque chose frémit entre ses jambes.
Je m’avance. Formes à nu sous le tissu usé. Me penche : ‘T’as besoin de rien ?’ Il hésite. Couvre la couette. Sexe tendu comme obélisque. ‘Pour ça, t’es pas malade !’ Je souris, doigts effleurent. Branlette lente. Frottement doux de sa peau chaude. ‘Supplément ?’ ‘Robes sur Bon Prix.’ Négociation coquine. ‘Tu me prends pour une pute ?’ ‘Oui, ma pute égyptienne anonyme.’ Lueur dans ses yeux. ‘T’es ma salope ?’ ‘Oui, ta grosse salope masquée !’ Tension électrique. Masque encore sur mon visage, mystère intact.
L’Explosion et la Disparition : Plaisir Brut et Évasion
Je m’assieds au bord. Engloutis sa queue d’un coup. Chaud, veiné, goût salé de sueur convention. Pompe sans préliminaires. Langue agile lèche le gland écarlate. Bruits humides claquent sous le masque relevé à demi. Latex frotte ses cuisses, crissement discret. Odeur de son excitation mêlée à mon kohl piquant. ‘Continue, ma poufiasse antique !’ râle-t-il. Je pompe plus fort. Bouche suave, humide. Fantasme : scribes qui me baisent en secret ? Gym, boulot, queues anonymes ? Non, juste lui, mais le rôle libère.
Il domine : ‘Suce jusqu’au jus, salope !’ J’obéis. Gorge profonde, salive coule sur latex. Sensations intenses : chair qui pulse, veines gonflées. Frottement de mes lèvres gonflées. Il jouit en saccades. Foutre chaud inonde ma langue. Goût âcre, épais. J’avale tout, glougloutis bruyants. ‘Avale, pute !’ Vide ses couilles. Dernier coup de langue sur queue ramollie.
Satisfait, il halète : ‘Parfait. Tes robes, et une très salope.’ ‘Chiche !’ Je me lève, lui tourne le dos. Masque rabattu, je disparais vers la porte. Costume encore collé de sueur et sperme. Foule de la convention dehors, anonyme revenue. Réalité reprend : plus d’Anonyme, juste sa femme. Frisson persiste. Mal de dos oublié ? Oui, parfois, être malade vaut le coup.