La convention cosplay bat son plein en ville. Ma boutique, stand improvisé, déborde de masques et latex. Je suis Anonyme, héroïne masquée : cape noire fluide, corset cuir serré sur mes rondeurs, bas résille qui frottent mes cuisses, masque couvrant yeux et bouche à moitié. Odeur de maquillage lourd, sueur mêlée au vinyle neuf. D., 24 ans, musicien au profil qui m’a ferrée sur le site, débarque cinq minutes avant fermeture. Visage doux, grand, cheveu mi-long. Il mate à travers la vitre, entre pendant que je vire une cliente. ‘T’es encore plus bandante en vrai’, murmure-t-il, yeux sur mes formes moulées. Tension monte. Je joue le rôle : voix étouffée par le masque, ‘Suis-moi dans l’ombre’. On ferme, rues sombres de la vieille ville. Mes talons claquent sur pavés irréguliers. Son appart : escalier pierre usé, odeur bois ancien. Canapé cuir noir craque sous nous. Rosé coule, musique électro pulse – Archive vrombit. Genou contre sa cuisse, son petit doigt caresse mon genou gainé résille. Électrique. Vessie pleine, je file aux chiottes. Miroir : masque fixe mon reflet fiévreux, sexe humide sous string latex. Retour, je m’affale. Il fond : bouche gourmande sur la mienne à travers tissu fin. Je soulève le masque juste pour langues. Fiction craque, réalité bande.
Baisers voraces, langues s’emmêlent salées de rosé. Sa main remonte cuisse, trouve bas, fente trempée. Doigt glisse sous culotte latex, colle à cyprine. ‘T’es une salope masquée, Anonyme’, grogne-t-il. Je gémis, étouffé par masque rabattu. Il fouille chatte poilu, anus sensible – deux doigts dedans, paume claque clito. Cuir corset craque à chaque soubresaut. Je tâte sa bosse jean, bite dure comme fer. On migre chambre : matelas sol, cartons geek. Je vire cape, garde corset, bas, masque à moitié. Il nue : queue raide, 20 cm lisse, bourses lourdes. Je l’empoigne, chaleur palpite. Langue sur gland salé, suce en va-et-vient baveux. Il gémit, pousse bouche. Reciproque : face sur ma chatte, langue fouille poils, boit mouille. ‘Goûte-toi sur moi’, dis-je. Doigts anus-vagin, langue clito turgescent. Cris rauques, jambes écartées, mains dans ses cheveux. Il enfile capote latex qui claque. Pénètre lent : gland force entrée, rempli ma fente. Positions folles – missionnaire jambes épaules, cowgirl seins énormes sucés mordillés, tétons durs comme cailloux. Levrette : cul tendu, claques fesses rebondies, couilles tapent chatte. ‘Baise ton héroïne, défonce-moi !’ hurle-je. Il pivote anus : lubrifié doigts, rentre doux puis frénétique. Bites claque chair, latex frotte boyaux serrés. Je frotte clito furieuse, jouis en spasmes, lui gicle capote pleine.
L’Approche
Repus, sueur collante, odeur sexe et latex imprègne draps. Je rabats masque entier, Anonyme renaît. Baisers tendres front, câlins silencieux. ‘T’es ma muse secrète’, souffle-t-il. Je me lève, remets cape froissée. ‘L’héroïne disparaît dans la nuit’. Rues vides, convention finie, foule geek diluée. Masque cache rougissements, corps marqué claques. De retour campagne, je souris : fiction libère, réalité appelle suite. D. à Paris maintenant, snaps crus échangés. Anonyme attend prochaine mission.