Anonyme à La F. : Cosplay Sauvage et Baise Interdite dans les Vosges

Dans la pièce aux lumières tamisées de La F., le club niché dans les Vosges, je suis Anonyme. Mon costume en latex noir moulant colle à ma peau moite, frottant à chaque pas contre mes cuisses. Le masque opaque cache mes yeux, mais pas mon excitation. La couchette centrale m’appelle, inclinée comme un autel païen. L’air sent le musc, le chlore de la piscine voisine et l’odeur âcre du désir. Herbert, mon amant, me pousse doucement dessus. Ses lèvres effleurent mon cou, sous le col haut du costume. Je sens son souffle chaud, son pantalon tendu contre ma hanche.

La tension monte. Des ombres au seuil nous fixent. Mon cœur cogne. Le latex craque quand je soulève les genoux, offrant ma fente à travers l’ouverture zippée. Herbert dégrafé mon corsage, pince mes tétons durcis. Je gémis, frottant ma main sur sa bosse. L’odeur de mon maquillage vanillé se mêle à celle de ma mouille. Un inconnu s’approche, silhouette floue dans la pénombre. Ses mains rugueuses glissent sur mes cuisses gainées de latex. Je ferme les yeux. Est-ce lui? Herbert? Peu importe. Le frottement du cuir de ses bottes contre le sol me fait frissonner. Il frôle ma chatte trempée. Je m’ouvre plus, masquée, anonyme, libre.

L’Approche Masquée

Herbert murmure à mon oreille : ‘Tu veux ses doigts en toi?’ Ma respiration s’emballe. Oui. L’inconnu fouille ma fente, deux doigts épais qui étirent mes parois. Le bruit de succion humide remplit la pièce, sous la musique sourde. Des gémissements lointains du couloir, clapotis de corps nus. Roger et Hortense surgissent, reconnaissables de la table du dîner. Sympas, enveloppés. Ils se déshabillent, plient leurs fringues comme chez eux. Ridicule, excitant. Hortense à mes pieds, Roger à côté. Quatre mains sur moi. Latex qui colle, sueur qui perle.

Explosion et Disparition

La baise explose. Roger agenouillé, langue vorace sur mon clito gonflé. Il lape, aspire, grogne : ‘T’es trempée, salope masquée.’ J’ouvre les cuisses, anonyme qui se lâche. Herbert me baise la bouche, sa bite dure cognant ma gorge. Odeur de son pré-cum salé. Hortense pince mes seins, sa bouche sur les miens : ‘Montre-nous ta chatte, héroïne.’ Je jouis la première, spasmes violents, jetant mon cul contre la langue de Roger. Cris rauques : ‘Bais-moi plus fort!’ Il bande dur, je l’attrape, pompe sa queue veineuse. ‘Vas-y, remplis-moi.’ Il enfile une capote, me pénètre d’un coup. Claquements de peaux, latex qui frotte ses hanches. Herbert me regarde, se branle : ‘T’es à lui maintenant.’ Je cambre, anus pincé par Hortense. Double plaisir, sauvage. Il accélère, grogne : ‘Je vais gicler!’ Sperme chaud dans la gaine, qui coule quand il sort. Je tremble, vidée.

La disparition. Je retire le masque, cheveux en bataille, maquillage coulant. Plus Anonyme. Juste une femme essoufflée sur la couchette souillée. Roger et Hortense rient bêtement : ‘Poupou, t’as kiffé.’ Hilarant, vulgaire. Ça casse tout. Herbert me tire par la main. On file dans le couloir bondé, corps nus qui frôlent. Retour à la chambre d’hôtel, vue sur le parc arboré. Je zippe mon costume, redeviens invisible dans la foule du club qui se vide. Larmes de honte et extase mêlées. Demain, petit dej banal, comme si rien. Mais sous ma peau, l’héroïne gronde encore.

Leave a Comment