Les coulisses de la convention cosplay pulsent encore dehors. Bruits de foule, flashs de costumes latex. Ici, dans ce magasin de cycles reconverti en décor fantasy-vélo, l’arrière-boutique est mon antre. Canapé râpé, télé qui grésille un vieux feuilleton. Odeur de caoutchouc neuf, pneu et mon maquillage lourd – fond de teint épais pour mon rôle d’Anonyme, la vendeuse sévère masquée. Sous ma jupe étroite, mes bas latex frottent mes cuisses généreuses. Chemisier transparent laisse deviner dentelle noire. Masque invisible pour l’instant, mais mon air glacial est le costume parfait.
La sonnette tinte. Un jeune, inexpérimenté, entre. Cycliste timide, yeux baissés. ‘Un cuissard’, bafouille-t-il. Je surgis, ton sec : ‘Suivez-moi.’ Mes formes balancent, jupe remonte un peu, latex craque doucement contre ma peau moite. Il mate mes fesses. Tension monte. Fiction et réalité se télescopent. Je suis Anonyme, héroïne anonyme qui libère ses pulsions.
L’Approche
Au rayon, il hésite sur la taille. ‘Pas de cabine. Arrière-boutique.’ Il suit, rouge. Je pose les cuissards sur le canapé. Rideau de plastique frangé cliquette. Je le fixe, sévère. Il enlève pantalon, boxer dessous. Cuissard trop grand glisse. J’entends le tissu lycra frotter ses cuisses poilues.
‘Trouvé ta taille ?’ Je pousse le rideau. Il remonte vite le petit modèle, serré. Je m’baisse, examine. Boutons défaits, mes seins laiteux veineux en vue plongeante. Son sexe durcit, emprisonné. Odeur musquée monte. ‘Sans sous-vêtements, idiot.’ Il rougit. ‘Déshabille-toi.’ Il bégaie. Colère feinte : ‘Bouge !’ Ma main agrippe cuissard et boxer, tire d’un coup. Sa bite jaillit, raide, face à mes nichons. ‘Oh, c’est moi ? Bien monté, gamin.’
L’Explosion. Ma paume englobe sa verge chaude, glisse suavement. Autre main palpe ses couilles lourdes. Il gémit, inexpérimenté. Éjac faciale sur mon col, sperme tiède coule sur mes seins. Goût salé quand je le plaque : ‘Lèche, nettoie ta merde.’ Il obéit, langue avide sur mes mamelons durs. Je défais soutif, latex de mes jarretelles craque en m’asseyant. ‘Enlève tout, pingouin.’ Nu, il suce mes nichons, mordille. Ma main branle sa queue revenue dure.
L’Explosion et la Disparition
J’écarte cuisses, jupe relevée. Culotte dentelle blanche vole. Ma chatte rasée luit, moite. ‘Caresse.’ Ses doigts tremblants fouillent, latex de mes bas frotte ses poignets. Je plaque sa tête : ‘Lèche, sale gosse.’ Sa langue lapide mes lèvres gonflées, aspire jus acide. Nez sur clito, il aspire. Je jouis, spasmes violents, cris étouffés par le rideau.
‘Baise-moi.’ Sur canapé, je guide sa bite raide en moi. Chaude, serrée. ‘Lentement d’abord.’ Bassin monte à sa rencontre, pubis claquent. Latex craque sous mes fesses. ‘Plus fort, défonce !’ Pieds croisés sur ses cuisses, onds ondule. Sa sueur goutte sur mes seins. Orgasme double explose, gémissements rauques, chatte pulse autour de sa queue qui gicle dedans.
La Disparition. Souffles courts. Je me relève, rhabille vite. Chemisier taché, soutif refermé. Masque imaginaire retombe : je suis la vendeuse anonyme. ‘Prends ce cuissard trop petit.’ Il paye, sort. Foule convention avale sa silhouette. Je disparais dans l’ombre, redevenue étrangère. Odeur sperme et latex persiste. Pulsations libérées, fiction avalée par réalité.