Dans le salon familial, lumière tamisée des bougies près de la cheminée éteinte. Le sapin clignote faiblement, guirlandes effleurées par l’air chaud du sèche-linge qui ronronne au loin. Odeur lourde de prune alcoolisée, mêlée à la peinture noire fraîche du mur – celle de mon frère artiste maudit. Trois heures du mat’, famille endormie à l’étage. Moi, en soutif et culotte, pieds nus sur le tapis taché. Lui, le Père Noël improvisé, bonnet rouge de travers, corps athlétique luisant de sueur sous les flammes dansantes.
Il vient de perdre au poker. Son caleçon glisse lentement. Son sexe dressé surgit, épais, veines saillantes, bout luisant. Pas ridicule. Bandant. Il me fixe, yeux noirs brûlants. ‘Ton cadeau de Noël, mademoiselle. Prête à jouer pour de vrai ?’ Sa voix rauque, après-shave boisé sous la peinture qui colle encore à sa peau. Je sens mon cœur cogner. Anonyme dans la nuit, plus la nounou de famille. Une héroïne masquée par l’ombre, pulsions libérées.
L’Approche : tension au poker, identité secrète
Je tends la main. Il m’attire. Son torse dur contre mes seins, emprisonnés dans le soutif. Frottement rugueux de sa barbe noire – récupérée du seau, encore humide, puant l’acide chimique. Il pince mes tétons à travers le tissu. ‘Enlève ça, salope de la nuit. Laisse tomber tes nichons libres.’ Je résiste une seconde, pour la tension. Puis clic, agrafes sautent. Seins lourds libérés, tombants comme il adore. Il grogne, aspire un mamelon. Sucé fort, dentelé. Électricité dans le ventre.
Ses mains descendent. Culotte arrachée d’un coup sec. Toile qui craque. Mon sexe trempé exposé, lèvres gonflées. Il s’agenouille. Langue chaude qui fouille. Goût salé de mon jus sur sa bouche. ‘T’es une chienne en chaleur, anonyme. Mouille pour le Père Noël.’ Je gémis, doigts dans ses cheveux bruns emmêlés. Sapin sent la résine, bougies crépitent. Rênes claquent dehors, impatients.
L’Explosion : baise sauvage et dialogues crus
Je le pousse au sol. À califourchon. Son sexe contre ma fente. Frottement glissant. Je m’empale d’un coup. Plein. Étiré à bloc. ‘Baise-moi, vieux barbu !’ Cris étouffés. Hanches claquent. Peau contre peau moite. Ses mains malaxent mes fesses, ongles enfoncés. Odeur de sueur, peinture, sexe. Il me retourne, missionnaire brutal. Pilonne profond. ‘Prends tout, petite cosplayeuse. Ton trou est à moi.’ Bouches collées, langues baveuses. Seins écrasés sur son torse poilu.
Orgasme monte. Vague. Cuisses tremblent. Il accélère, grogne. ‘Je vais te remplir, putain !’ Jet chaud pulse en moi. Je jouis, spasmes, ongles dans son dos. Silence rompu par nos halètements. Corps emmêlés sur le tapis, peinture noire barbouillée partout.
Ding ! Sèche-linge. Il se redresse, sourire complice. ‘Joyeux Noël, anonyme.’ Rhabille vite : caleçon, pantalon, manteau taché récupéré. Barbe noire remise de travers. Un baiser fugace, goût de nous. Il file par la cheminée. Traîneau s’envole, poudre dorée. Salon vide. Je ramasse fringues, essuie traces. Remets pyjama. Monte l’escalier. Famille dort. Retour à la réalité. Anonyme disparue dans la nuit. Vivement Noël prochain…