La chambre d’hôtel à Oaxaca pue la vieille pierre coloniale et la fête dehors. Rideau plastique transparent tremble sous la douche collective. J’ai gardé mon masque noir, tissu latex collant à la sueur, acheté pour la ‘convention’ de rue – cette nuit de tequila et salsas. Odeur lourde de maquillage cheap, lèvres rouge écarlate, yeux soulignés. Robe vives couleurs frottée contre ma peau, ceinture serre ma taille comme un corset. Jim et Adriana rient, nus après la douche froide. Mon chéri bande déjà. Je suis Anonyme, héroïne masquée, pulsions prêtes à jaillir. ‘Et la sieste dans le car, c’était bon ?’, je lâche, voix rauque. Adriana, blonde slave aux seins lourds, rétorque accent yougo : ‘Oh oui, et toi tu as bien sucé ?’ Rires complices. Tension électrique. Je défais ma robe, zip lent râpe ma peau. Soutien-gorge saute sous doigts de Jim, forts, athlétiques. Culotte glisse, latex masque frotte mes joues. Elles m’invitent sous l’eau tiède. Corps serrés, verges dures cognent cuisses. Gel douche mousse sur bites, chattes. Ma main sur queue de Jim, grosse, lourde. ‘Putain, quel calibre’, je murmure. Adriana colle fesses à mon homme. Tétons pointus sous doigts. Masque mouillé colle, vision trouble. On sort, serviettes lâches. Je blottis contre mon chéri, mais yeux sur eux. Jim hésite. Adriana écarte jambes sur lit, minou rasé luit. ‘Continue comme dans le bus.’ Masque cache mon sourire coquin. Tension monte, mondes fiction-réalité se télescopent. Je cède, identité secrète libère tout.
Jim s’agenouille, langue fouille chatte d’Adriana. Elle gémit, hanches tordent. Moi, à genoux devant mon chéri, seins lourds serrent sa bite. Frottement soyeux, veines pulsent. Jim pivote, nez dans ma raie, langue claque chatte et cul. Pouce rentre, double pénétration doigts. Mouille gicle, bruit obscène sous masque. Je suce goulûment, gorge pleine. Adriana sur visage de mon homme, cyprine coule. Puis Jim me plaque, face contre lit. Gland épais force lèvres. ‘Attends…’, main tremble sur sa verge veineuse. Il pousse, lent. Parois écartées, rempli au max. Cris rauques : ‘Putain, c’est gros ! Baise-moi fort !’ Pilonnage brutal, couilles claquent. Odeur sueur, latex masque imprègne tout. Corps tremble, orgasme déchire. Il grogne, sperme chaud inonde. Adriana chevauche mon homme, ondulations folles. Je reprends queue Jim, suce vorace. ‘Encule-la !’, halète-t-il. Huile massage coule, doigts dans cul Adriana. Ma bite lubrifiée rentre, sphincters serrent. Pilonne fort, elle hurle : ‘Plus profond !’ Sperme gicle dedans. Jim sur moi en 69, foutre sur visage, seins. Écroulement, souffles courts.
L’Approche : Tension sous le Masque à Oaxaca
Matin, masque encore sur yeux. Réveil bisous tendres. Jim pilonne Adriana, brutal. Cris emplissent chambre. Je monte sur mon chéri, chatte avale bite. Ondulations syncro. Orgasmes fusent. Douche finale, caresses douces. Petit dej partagé, embrassades larmoyantes. Je retire masque, tissu latex colle dernière fois. Robe ramassée, maquillage coule. Redevient inconnue, foule de la ville avale. Étrangère anonyme disparue dans Oaxaca festive. Rêve ou vrai ? Pulsions rentrées, mais frisson reste.