Les lumières de la convention cosplay s’éteignent dans le grand parc. La foule se disperse. Moi, Anonyme, l’héroïne masquée inspirée de Sandra, je garde ma robe légère, sans culotte dessous. Le latex de mon costume colle à ma peau moite, odeur de maquillage et de sueur qui monte. Marcounet, mon complice, me traîne vers les bois sombres bordant l’événement. Pleine lune filtre à travers les arbres. On joue le rôle à fond.
Main dans la main, on avance sur le petit chemin herbeux. Orties qui piquent les chevilles. Je provoque : ‘Marc, caresse-moi là, sous la robe.’ Il rit, glisse sa main. Ses doigts sur mon clito, je mouille déjà. On trouve la clairière secrète, l’arbre solitaire au milieu, souche massive devant. Je me colle au tronc, zip de la robe qui descend. Seins dehors, je malaxe, ondule. Latex qui frotte l’écorce rugueuse. ‘Prends-moi !’ Il bande dur, attrape une branche fine. Clac sur mes fesses nues. Brûlure vive. Puis sa ceinture en cuir entoure mes poignets, nouée à l’arbre. Jambes liées. Attachée, offerte. Il s’éloigne en riant : ‘Attends-moi, perverse.’
L’Approche : Tension et jeu de rôle sous le masque
Seule, nue sauf le masque qui cache mon identité. Vent froid sur la peau, sperme imaginaire qui coule déjà dans mes fantasmes. J’hurle pour la forme : ‘Si un loup-garou passe, je le suce !’ Bruits de branches. Une ombre massive émerge. Wolf, cosplayer parfait : deux mètres de fourrure synthétique, yeux LED rougeoyants, queue en silicone monstrueuse, 30 cm dressés, veines gonflées. Odeur de latex chaud, musc artificiel. ‘Vous m’avez appelé, Sandra ?’ Sa voix rauque via modulateur. Pas Marc. Un inconnu en full cosplay loup-garou. Tension électrique. Il s’approche, fourrure qui frôle ma peau. Griffe rétractable qui picote mes seins. ‘Détache-moi, et je te montre.’ Il défait les liens. On va à la souche. Il s’assoit, jambes écartées. Son engin pulse sous le silicone tendu.
Bisou timide sur le gland énorme. Goût salé du lubrifiant. Langue qui lèche, lèvres qui engloutissent le bout. Il grogne. ‘Suce, Anonyme.’ Je m’applique, bave qui coule. Puis il me tourne, jambes fléchies. Gland contre ma chatte trempée. Latex de son costume qui colle à mes cuisses. Il pousse. Lent. Énorme. J’étouffe un cri. ‘Putain, ça rentre !’ Il guide, centimètre par centimètre. Ma chatte s’étire, brûle, jouit déjà. Frottements intenses, bruits de succion humides sous les costumes. Odeur de sueur et latex partout. ‘Masturbe-toi !’ Je pince mon clito, ondulant. Toute sa queue en moi. Boules velues contre mes lèvres. Va-et-vient bestiaux. Cris étouffés. ‘Défonce-moi, Wolf !’
L’Explosion : Baise bestiale et sensations folles
Il accélère. Souche qui grince sous son poids. Mon corps secoué, seins qui claquent contre sa fourrure. Orgasme qui explose, vagin qui serre sa bête. Il rugit, éjacule des litres de faux sperme chaud qui gicle, déborde le long de mes jambes. Poisseux, visqueux. Je m’effondre sur son torse poilu. Queue encore en moi, qui ramollit. Léchouilles pour nettoyer, goût poivré. ‘Prochaine pleine lune ?’ Il rit.
Bruit de pas. Marc revient. Wolf me rattache vite, disparaît dans les ombres des arbres, comme un vrai fantôme. Marc arrive, trouve ma chatte en feu. ‘Trempée, salope.’ Il bande, me lime sans préliminaires. Ceinture qui claque encore sur la peau. Jouissance bis. Il détache, on rentre. Masque toujours sur le visage, je suis Anonyme. Dans la foule résiduelle de la convention, je fonds. Personne ne sait. Fiction et réalité : parfait mélange. Prochaine lune, je reviens en cosplay.