Le salon baigne dans une lumière tamisée, la table en verre reflète mon cosplay Wonder Woman. Short bleu à points blancs, cordon rouge qui serre mes hanches, caraco satin rouge glissant sur mes seins tendus. Mes mules pelucheuses rouges frottent le sol, mes orteils manucurés appellent le regard de Pierre. Il est pieds nus, chemise vichy ouverte sur son torse viril. Le dé roule sur la piste en cuir, s’immobilise sur six. Mon cœur cogne. Pas de veto. Deux hommes. Masturbation au ciné, sexe en boîte. Pierre tremble en tirant les papiers : cinéma, boîte, sexe. Alea jacta est. Nos lèvres se scellent, passion fiévreuse. Une semaine plus tard, au hall du cinéma, je croise les jambes dans mon fauteuil turquoise. Jupe cuivre drapée, caraco noir V plongeant, bas rouges semi-opaques luisants sous les néons. L’odeur de pop-corn et cuir des sièges m’enivre. Pierre feint l’indifférence, mais ses yeux traquent les voyeurs. La salle se vide pour le blockbuster. Nous entrons last, derniers rangs à gauche. Pénombre. Un inconnu s’assoit à ma droite. Sa chaleur irradie. Pierre enlace ma main moite, remonte sur mes cuisses gainées. Nylon crisse sous ses doigts. Il pince mes tétons durcis, écarte ma culotte. ‘Relève ta jupe’, souffle-t-il. Le satin frotte ma peau, jarretelles noires claquent. L’inconnu mate mes cuisses, mon triangle noir. Pierre doigte mon clito gonflé, enfonce ses doigts trempés. Zip d’une braguette. L’homme sort sa queue raide, se branle en me fixant. Ma main hésite, puis empoigne son membre brûlant, veines pulsantes. Va-et-vient syncopé avec les doigts de Pierre en moi. Il durcit, sa main agrippe ma jarretelle, à deux doigts de ma chatte ruisselante. Il gicle, sperme chaud coule sur mes doigts. Je l’essuie, embrasse Pierre, l’homme fuit dans l’ombre.
La boîte pulse, basses martèlent mes tempes. Cocktail frais à la main, Pierre caresse mes fesses sous la jupe relevée. ‘Allume-le devant moi.’ Sur la piste, un mec se colle, érection contre mes fesses. Ses mains glissent sur mes hanches, remontent mes bas. Je montre l’alliance, reviens à Pierre. Toilettes. Bandeau noir sur mes yeux, monde noir. Pierre me plaque au mur, lèche ma chatte à travers le lycra trempé. Pubis rasé en ticket de métro dégouline. Il me cambre, écarte mes jambes. Talons claquent. Verrou grince, zip, élastique claque. ‘Il se branle sur ton cul en tanga.’ Gland chaud presse mon entrée. Il m’empale d’un coup, bourrine sauvage. ‘Qu’est-ce qu’elle est bonne ta chatte!’ Pierre murmure : ‘Dis-lui.’ ‘Baise-moi! Défonce ma petite chatte!’ Il accélère, grogne. ‘Je vais venir!’ Je me retourne à l’aveugle, sa queue glissante ruisselle de ma mouille. Je le branle furieusement, sperme gicle en jets chauds sur mes cuisses gainées. Il grogne, s’enfuit. Pierre enlève le bandeau, nos langues dansent.
L’Approche : Tension Cosplay et Désir Montant
Dehors, taxi file. Blottie contre Pierre, je regarde la vidéo : mon cul cambré, sa queue luisante entrant en moi, mes cris étouffés. Le satin de mon caraco colle encore à ma peau salée, odeur de sexe et maquillage Wonder Woman imprègne l’habitacle. Pierre bande dur. À la maison, je retire le bandeau imaginaire, mais garde le costume froissé. Nos corps s’entremêlent enfin, anonyme libérée. La foule de la nuit m’a avalée, redevenue inconnue, pulsions apaisées. Pourtant, les dés appellent encore.