Un rayon de soleil frappe le haut de mon visage. Il vient d’ouvrir le rideau de ma chambre d’hôtel, juste après la convention cosplay. Mes yeux papillonnent. La nuit me revient : moi, Anonyme l’héroïne masquée, latex noir moulant mes courbes, lui qui m’a prise sauvagement sous les néons clignotants des coulisses. Mon masque gît sur la table de nuit, froissé comme mon string en cuir. L’odeur persistante du maquillage gras et du latex imprègne l’air.
Je me redresse, nue sous le drap. Gênée ? Non, électrisée. Lui, maladroit, fixe le sol. Je me lève, culotte blanche et t-shirt ample seulement. Mes seins tendent le tissu fin. Je ramasse mes affaires : perruque, bottes à talons aiguilles tachées de sueur. ‘Petit dej prêt’, dis-je d’un ton banal. Silence complice. On mange vite, yeux dans les yeux. Ses pupilles trahissent le désir refoulé. Les miens ? Le frisson d’Anonyme qui sommeille.
L’Approche : La Tension Monte Entre Fiction et Réalité
À la convention, notre ‘travail’ commun, je lui glisse : ‘Secret total. Pas un mot.’ Il part un quart d’heure avant. Journée interminable. Foule geek dehors, cris de fans, stands illuminés. Moi au bureau des orgas, papiers en vrac. Je teste : que fera-t-il ? Vers 18h, plus personne. Étage désert, posters d’héroïnes aux murs, échos lointains de la salle principale.
Il arrive. Tailleur noir strict sur moi, chemisier blanc tendu. Cheveux noirs lâchés, pâleur contrastée. On parle. Sentiments clairs : plus qu’une aventure. Je me rapproche. ‘J’ai kiffé, ça faisait trop longtemps.’ Baiser fougueux. Ma main sur son torse, boutons sautent. Il ôte sa chemise. Je défais mon chemisier lentement. Soutien-gorge violet en latex serré jaillit, frottant ma peau moite. Odeur chimique du latex neuf monte, mêlée à mon parfum sucré.
L’Approche culmine. Je suis encore Camille dehors, mais Anonyme inside. Tension électrique. Masque posé près du bureau, prêt à tomber. Cuisses frémissantes sous jupe. Il dégraf le latex, seins fermes libérés. Tétons durs comme des pics. Il malaxe, lèche de la base au bout. Gémissements étouffés. ‘Suce plus fort.’ Ma main guide sa tête.
L’Explosion : Le Plaisir Sauvage Sans Masque
Explosion. Sa main remonte ma jupe. Cuisses écartées pudique. Culotte latex violette, trempée. Frottement glissant du matériau contre mes lèvres gonflées. Il frotte dessus, langue sur tissu. Goût salé, odeur musquée du jus qui perle à travers. J’arrache la culotte. Épilée ras, chatte lisse, brune, ouverte. Il écarte grandes lèvres. Clito durcit. Langue experte : va-et-vient lents, cercles affamés. Index plonge dedans. ‘Putain, oui !’ Bassin ondule. Foule murmure au loin, adrénaline x10.
Je le veux. ‘Baise-moi !’ Il sort sa bite gonflée, veinée. Place à l’entrée. Pousse doux, profond. Tout rentre. Va-et-vient accélère. Claquements chair contre fesses, latex des bottes restantes crisse sur bois bureau. ‘Défonce ma chatte, héros !’ Hurlé sans filtre. Yeux fermés, bouche béante. Seins malaxés rebondissent. Couilles s’écrasent, boules humides. Plaisir monte. Il jouit, jets chauds inondent. Tremblements.
Il se retire. Langue sur clito. Explosion finale : je squirt violemment. Jet puissant sur son visage, cuisses ruisselantes. Cris rauques. Masque retiré net au pic, pour ce lâcher total.
Disparition. Je l’embrasse, goût de nous. Il file chez lui. Moi ? Je remets culotte latex, masque. Tailleur rajusté. Re-Anonyme. Foule m’engloutit. Étrangère anonyme. Plaisir secret gravé.