Dans les coulisses de notre appartement, le 10 juin 2007, l’air chargé d’encens et de fleurs fraîches. La table du salon brille sous les chandelles, mais je file dans la chambre. Cœur battant, je fouille ma penderie secrète. Le costume de Pandora attend : masque vénitien noir couvrant mes yeux, corset latex serré qui moule mes seins lourds, string minimal en cuir qui frotte déjà ma fente humide. Jambes gainées de bas résille, talons aiguilles claquant sur le parquet. Odeur de maquillage lourd, rouge à lèvres carmin, eye-liner charbonneux. Je suis Anonyme, l’héroïne mythique, prête à ouvrir ma boîte de désirs.
À la fenêtre, je le vois. Marc en bas, dans sa voiture, Méphistophélès en chair et en os. Nos yeux se croisent. Je lève la main, masquée, anonyme. Il sort, grimpe les marches. La porte s’ouvre. Tension électrique. ‘Pandora ?’, murmure-t-il, voix rauque. Je ne réponds pas. Je l’attire dans l’ombre du couloir, frottement du latex contre sa chemise. Mes ongles griffent son torse. ‘Méphistophélès, entre dans ma boîte’, je souffle, lèvres contre son oreille. Il tremble, bande déjà. Le jeu commence. Fiction et réalité se télescopent. Je suis son inconnue cosplayée, pas encore Julie.
L’Approche : Le masque tombe, le désir monte
Ses mains sur le corset, zip qui descend lentement. Seins libérés, tétons durs comme des diamants. Il grogne : ‘Putain, t’es une salope en chaleur sous ce masque.’ Je ris, nerveuse, pousse sa tête vers ma poitrine. Sa bouche avale un sein, aspire fort. Je gémis, cuisses serrées. On titube jusqu’au bureau, ordi encore allumé sur nos photos. Il me plaque contre le mur, string arraché d’un coup sec. Doigts en moi, trempés. ‘T’as ouvert ta boîte pour moi, hein ? Ta chatte dégouline.’ Oui, je hoche la tête, masque intact.
Il me jette sur le canapé, chandelles vacillant. Pantalon viré, queue raide, veines gonflées. Je m’agenouille, Anonyme la dévorante. Bouche grande ouverte, je l’engloutis. Glougloutis obscènes, salive coulant sur mon menton. Il empoigne mes cheveux : ‘Suce, Pandora, avale tout.’ Je bave, avale jusqu’aux couilles, gorge contractée. Il me relève, me plie en deux. Fesses cambrées, latex craquant. Sa bite claque contre mes lèvres intimes. ‘Prête pour l’enfer ?’ Un coup de reins, il m’empale. Aah ! Pleine, déchirée de plaisir. Hanches claquant, sueur perlante, odeur de sexe brute. ‘Baise-moi comme un démon !’ je hurle. Il pilonne, savage, testicules giflant ma chatte. Orgasme monte, vague dévastatrice. Je jouis en premier, spasmes, jus giclant sur ses cuisses.
L’Explosion : Cosplay et pulsions déchaînées
Il continue, bestial. Me retourne, jambes sur ses épaules. Masque toujours, yeux dans les siens. ‘T’es à moi, salope cosplay.’ Plus profond, angle parfait sur mon point G. Bruits de succion, peaux trempées. Il explose enfin, sperme chaud inondant mon ventre. On s’effondre, haletants. Le latex colle à ma peau, masque embué.
La Disparition : Je retire le masque. ‘C’est moi, Julie.’ Il sourit, ému. On s’embrasse, tendres. Costume jeté, nue contre lui. Bouquet de fleurs, dîner froid. Depuis, plus de tabous. Corps écoutés, amour ravivé. Convention finie, réalité meilleure.