Les lumières criardes de la convention cosplay clignotent encore dans ma tête. J’ai enfilé mon costume d’Anonyme, l’héroïne voluptueuse au masque noir couvrant la moitié de mon visage. Cuir moulant qui colle à ma peau moite, frottement sec contre mes cuisses épaisses à chaque pas. Odeur lourde de maquillage waterproof et de latex chauffé par les spots. Je descends au bar attenant, décolleté béant sur mes seins lourds, collier clinquant glissant entre eux comme un repère. Les geeks matent, mais je vise plus gros.
Je m’assois près de lui. Il est miné, verre en main. Son regard vague se pose sur moi. “Tu veux refaire ta vie seul, ou on s’y met à deux ?” Ma voix rauque perce le brouhaha des cosplayers. Il mord. On parle. Mes mots crus : “Ce que tu as fait à la petite blonde sous le porche.” Je sais tout, j’ai vu. Le code, c’est le mien. Tension monte. Mes mains frôlent les siennes, son torse. Mon masque cache mon sourire carnassier. Il bande déjà sous le bar. On sort, baisers voraces dans la nuit. Porche familier. J’entre le code. Son baiser m’étouffe, mes doigts palpent sa queue dure à travers le jean.
L’Approche : Tension sous le Costume à la Convention
Ascenseur. Je le pousse contre la paroi, latex de mon costume crissant. Odeur de sueur et de fond de teint qui coule. Portière ouverte, séjour éclairé à bloc. J’arrache ma blouse par-dessus le costume, soutif out. Seins offerts, tétons durs comme des balles. Il tète, mordille les aréoles larges. Gémis bas : “Suce plus fort, salaud.” Je m’adosse au sofa, cuisses écartées. Fourrure sombre trempée. Il lèche, doigte profond. Je plaque sa tête, chatte contre sa bouche. Orgasme proche. Cri : “Maintenant !” Il se dégage, asphyxié. Rage. Je le relève, à genoux, avale sa bite raide. Gorge profonde, salive glissante. Il jouit sans prévenir, sperme chaud giclant au fond.
L’Explosion : Baise Sauvage et Sans Tabou
Pas rancune. Bain coulant, vapeur parfumée. Nue sous mon masque toujours en place – l’adrénaline du rôle. Il me rejoint. Dos contre lui, ses doigts pincent mes tétons. Je fonds. Face à face, il suce comme un bébé affamé. “Bouche de lait, putain, ça pulse au ventre.” Je me masturbe un sein, l’autre à lui. Puis son pied entre mes cuisses. Gros orteil enfoncé dans ma fente, doigts sur mon cul. Je chevauche, eau clapote. Regard sur sa queue arquée hors de l’eau. Orgasme déferle : cuisses tremblantes, cris rauques, vagues giclant partout. Il éjacule sur mon genou, je goûte son jus salé.
Serviettes, lit. Sommeil enlacés. Matin : je disparais. Note email sur la table. Bain épongé, appart impeccable. Masque rangé, costume plié. De retour à la convention ? Non, je fonds dans la foule anonyme des rues. Il croit à un one-shot. Moi, j’ai libéré mes pulsions d’héroïne. Réalité reprends : brune solitaire, sans nom. Le frottement du latex encore sur ma peau, odeur persistante. Adrénaline retombée, mais chatte encore frémissante du souvenir.