La terrasse de notre maison sur la colline sarde domine la mer. Pleine lune darde ses rayons argentés sur les fauteuils côte à côte. Intérieur vaste, simple, goût provençal. Air salin chargé d’iode et de pinède. Je suis Anonyme ce soir. Costume latex noir moulant mes formes vieilles de quatre-vingts ans, mais affamées. Masque couvrant les yeux, capuche rabattue. Frottement du latex contre ma peau ridée. Odeur âcre de maquillage frais, gloss sur lèvres. Gants longs crissent softly. Il est là, immobile, yeux sur le reflet lunaire. Mon mari. Pour lui, tout quitté. Sans regret. Jusqu’ici.
Souvenirs affluent. Mon premier amour. Village place. ‘Je veux tous tes orifices.’ Rire. Excitation. Chez moi. Déshabillée. Mouillée. Doigts sur con, puis anus. Pénétration anale facile. Bite ressort marron. Plaisir sale. Peur ensuite. Rupture. Lui, rencontré en voyage. Mariage. Amour doux. Sexe rare. Une fois, douche extérieure. Cul offert. Doigts farfouilleurs. Pénétration vaginale vite faite. Puis sodomie imposée. Il jouit sec. Voisin mate, pantalon bas. Sourire complice.
L’Approche : Tension et Identité Secrète
Maintenant, désir bouillonne. Il ferme yeux. Moment. Je m’approche. Pas sa femme. Anonyme, l’héroïne masquée. Voix rauque, feutrée : ‘Laisse-moi te goûter, inconnu.’ Tension monte. Deux mondes se télescopent. Fiction envahit réalité. Main tremblante sur braguette. Zip râpe. Cuir de sa ceinture frotte latex. Son sexe flasque sort. Petit, ridé. Odeur musquée d’homme mûr. Bouche s’ouvre. Langue lèche gland. Goût salé, oubli. Il sursaute. Ouvre yeux. Émerveillé. Ne dit rien.
Je pompe. Tête monte descend. Bruits humides. Salive coule. Latex colle cuisses. Masque embue. Sa bite gonfle. Veines saillantes. Durcit. Vie reprend. Il gémit bas. Mains sur ma capuche. ‘Continue…’ Ma voix : ‘Anonyme te vide.’ Rythme accélère. Bouche avale tout. Gorge serrée. Il bande raide. Prête pour plus.
L’Explosion : Déchaînement des Pulsions
Je me redresse. Garde costume. ‘Baise ton héroïne.’ Chemise ouverte. Je grimpe sur lui. Fauteuil grince. Con glisse sur bite. Mouillée malgré âge. Va-et-vient lents. Puis fous. Seins ballottent sous latex. Odeur sueur latex mer. ‘Plus profond.’ Recule. Oriente vers anus. Souvenir premier. ‘Sodo-moi, comme au village.’ Il hésite. Puis pousse. Entrée facile. Pas lubrifiant besoin. Anneau cède. Bite envahit cul. Douleur plaisir. Cris étouffés. Lune nous baigne. Vague mer bruit fond. Il pilonne. Sauvage enfin. ‘Ton cul serré, salope masquée !’ Dialogues sales crachés. ‘Remplis-moi, jouis dedans.’ Frottements latex chair. Claquements peaux. Orgasme monte. Il explose. Sperme chaud inonde rectum. Je jouis con vide, spasmes.
Il halète. Je descends. Masque retire. Cheveux gris tombent. Latex zippe down. Nue, femme réelle. Plus Anonyme. Il prend main. Rentre maison. Lit king-size. Corps enlacés. Murmures sardes doux. ‘Ti voglio per sempre.’ Amour vrai. Blottis. Elle s’endort. Demain, enfants petits-enfants. Quatre-vingts ans fêtés. Fiction disparue. Réalité tendre. Désir apaisé. Pour un temps.