Les coulisses de mon bureau sentent le papier et l’informatique. Après la pause café, je reviens, Viannet m’attend devant l’écran des bases de données. Mais aujourd’hui, je ne suis plus Amandine Leroy, la divorcée bien sage. Sous ma robe noire décolletée, je glisse mon masque d’Anonyme, cette héroïne masquée d’un comic obscur, cape courte en latex noir frôlant mes cuisses. Le frottement du latex contre mes bas gainés craque doucement. Odeur de maquillage frais, eye-liner charbonneux soulignant mes yeux bleu-vert. Il ne sait pas encore. Je m’assois, penche vers l’écran. Mon décolleté s’ouvre, poires fermes pressées dans le balconnet noir. Son regard plonge. Tension monte. Phrases courtes sur les tables de jointure. Mais mes cuisses se frottent, jarretelles tendues mordent la chair. ‘Regarde bien, Viannet’, je murmure, voix rauque d’Anonyme. Il bafouille sur l’algèbre. Je ris bas, mèche auburn tombe sur le masque. Il se lève pour l’eau. Je sais : il bande. Retour. Je me penche plus. Aréole rosée affleure la dentelle. Son souffle chaud. ‘C’est vide, cette table’, dis-je, doigt sur l’écran. Mais c’est moi qui suis vide, trempée. Il craque. Lèvres sur mon cou. Je garde le masque. ‘Anonyme te veut’, je souffle. Mains dans ses cheveux. Fiction et réalité fusionnent. Bureau devient antre secret. Jambes écartées sur le siège, sa bosse contre mon ventre. Adrénaline du rôle : je ne suis plus la stagiaire, je suis l’héroïne qui libère ses pulsions. Il capture mes lèvres. Goût de café et désir. Masque collant à la sueur.
Corps collés. Il fait sauter les boutons de la robe. Seins jaillissent, tétons durs comme balles. ‘Suce-les, formateur’, je grogne, sale et libre. Bouche avide engloutit une poire. Langue granuleuse sur aréole. Je gémis, bruits étouffés par le masque. Main sur sa braguette. Zip râpe l’air. Bite raide sort, veines gonflées. ‘Baise ta stagiaire masquée’, je commande. Il me soulève sur le bureau. Papiers volent. Jarretelles claquent. Latex cape fouette ses épaules. Odeur musquée de chatte mouillée envahit. Doigts écartent bas, plongent dans jus gluant. ‘T’es trempée, Anonyme’, halète-t-il. ‘Fous-moi ta queue dedans’. Il bande mon string, enfonce d’un coup. Chair s’ouvre, brûlante. Coups de reins sauvages claquent contre bois. Bureau grince. Mes fesses rondes rebondissent, potelées sous ses paumes. ‘Plus fort, défonce-moi !’ cris-je, ongles dans son dos. Masque tremble, sueur coule dessous. Il pilonne, couilles giflent ma peau. Seins ballotent, claquent son torse. Je cambre, talon aiguille enfoncé dans son cul. Odeur de latex chaud, de sperme imminent. ‘Je vais jouir, salope masquée !’ ‘Remplis-moi !’ Explosion. Il gicle profond, chaud jets inondent. Mon clito pulse, spasmes violents. Gémissements rauques, bruits de succion humide. Corps secoués, collés moites. Il s’effondre sur moi. Cœur bat à l’unisson.
L’Approche : Tension sous le Masque d’Héroïne
Souffles calment. Je le repousse doucement. Remets cape latex, frottement humide. Masque bien en place. ‘Anonyme disparaît’, je chuchote, espiègle. Robe rabattue, seins rentrés. Il halète, yeux écarquillés. ‘Amandine ?’ Je ris sous le masque. Porte claque derrière moi. Couloir anonyme de l’entreprise. Foule des bureaux avale mon ombre. Redevient Amandine, cheveux lissés, sans trace. Il restera avec le souvenir d’une héroïne fantôme. Moi, pulsions apaisées, prête pour la prochaine fiction. Réalité ? Juste un fantasme de plus.