La chambre d’amis de cette petite maison à Saint-Brieuc sent le latex frais et le maquillage lourd. J’ai remis mon masque noir, celui d’Anonyme, l’héroïne masquée qui n’a pas de visage, pas de nom. Hier soir, après le strip-poker, nue comme les autres, j’ai essayé de ranimer la bite molle de Benoît sur le canapé. En vain. Vexée, je me suis réfugiée ici, gardant juste le bas de mon costume : une combinaison latex moulante qui craque à chaque mouvement, frottant mes cuisses rasées. Le salon pulse de gémissements. Constance et André baisent encore, leurs chairs claquent, elle hurle son plaisir. L’odeur de sperme d’hier flotte dans l’air.
La porte grince. Benoît entre, les yeux hagards, sa queue à moitié dure sous son boxer. Il m’a entendue remuer. Ou c’est les bruits du salon qui l’ont chassé de son lit. Il s’arrête net, fixe mon corps gainé de noir luisant, mes petits seins pointus sous le latex tendu, mes fesses cambrées. “Ninon ?” murmure-t-il. Je secoue la tête, voix rauque : “Appelle-moi Anonyme. Ici, je ne suis pas elle.” Mon cœur bat fort. Le jeu commence. L’adrénaline du cosplay me submerge, mélange fiction et réalité. Il avance, hésitant. Ses mains tremblent sur le zip de mon costume. Je tends les lèvres, masquées par le latex fin autour de la bouche. Nos bouches se collent, salive chaude, goût d’alcool rance de la veille. Sa main glisse sous le latex, trouve mon clito gonflé, humide déjà. Je gémis, bas du corps qui ondule contre lui. Les bruits du salon montent : Constance crie “Plus fort, André !”. Ça nous excite. Il craque. Tire sur le zip, expose mes nichons minuscules, durs comme des billes. Je suis son héroïne secrète, prête à tout.
L’Approche : Tension sous le Masque
Il me plaque sur le lit étroit, matelas qui couine sous nos poids. Sa bite jaillit, raide enfin, veinée, tête violette. “Suce-moi, Anonyme”, grogne-t-il. J’avale goulûment, langue qui tournoie, salive qui dégouline sur mes mentons masqué. Le latex frotte ses cuisses, crissement humide. Odeur de sueur, de latex chauffé, de bite excitée. Il m’arrache le bas du costume, zip qui pète presque. Mes jambes s’ouvrent, con rasé luisant, prêt. “Baise ton héroïne, remplis-moi”, je halète, sale, libérée. Il s’enfonce d’un coup, brutal. Mon con l’aspire, serré comme un étau. Coups de reins féroces, lit qui tape le mur. Mes ongles griffent son dos, masque qui glisse un peu, sueur qui coule dessous. Il pelote mes fesses petites, claque la chair. “T’es une salope masquée”, il murmure, excité par le rôle. Je jouis vite, spasmes violents, jus qui gicle sur ses couilles. Il accélère, bave sur mes seins, mordille les tétons. Le salon rugit : orgasme de Constance, André qui gueule en se vidant. Ça nous pousse. Sa bite gonfle, pulse. “Je te remplis, Anonyme !” Il explose, foutre chaud qui inonde mon ventre, trop plein, ça déborde sur le latex déchiré. On halète, corps collés, trempés.
Il s’effondre à côté, vidé. Je me lève d’un bond, zip remonté à moitié, masque ajusté. Odeur de foutre et latex imprègne la pièce. Sans un mot, je file vers la salle de bain attenante, porte qui claque. L’eau froide rince le maquillage qui coule, masque arraché. Ninon renaît, cheveux mouillés, corps nu. Dehors, les autres s’agitent encore. Je disparais dans la maison, redevenue l’inconnue de la veille, fondue dans le chaos matinal. Benoît ne saura jamais que son héroïne masquée était là, juste pour lui, avant de s’évanouir comme un fantasme.