Anonyme : Ma Baise Masquée avec le Voisin Vincent

Les coulisses de ma maison. Salon sombre, rideaux tirés. J’ai passé la matinée en cosplay d’Anonyme, masque noir couvrant mes yeux, latex moulant mes formes empâtées de quinquagénaire. Nuisette transparente par-dessus, mi-bas résille tendus sur mes cuisses. Odeur entêtante de latex neuf mélangée à ma mouille, après des heures de surf pornos et caresses. Doigts glissants dans ma chatte, edging jusqu’à l’explosion retenue. La sonnette hurle. Vincent, le chauve voisin, trépigne dehors. Je jette un œil : laid, poilu, surexcité. Peignoir de satin enfilé à la va-vite sur mon costume. Quasi nue dessous, le latex frotte mes tétons durcis.

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J’ouvre. Il déboule, souffle comme un bœuf. ‘Votre mari baise ma femme !’ Preuves : la gourmette de mon salaud, perdue ‘en voyage’. Rire nerveux dans la cuisine. Verre tendu, je m’assois près de lui sur le canapé. ‘Vengeance ?’ Ses yeux luisent. J’entrouvre le peignoir. Flash du latex noir brillant, masque en place. ‘Je suis Anonyme. L’héroïne qui punit les traîtres.’ Tension électrique. Il bégaie. Je penche, décolleté plongeant, odeur de mon excitation monte. Ceinture lâche. Peignoir s’ouvre : cuisses gainées résille, chatte soulignée par le latex. Son regard vitreux. ‘Sites coquins ce matin. En cosplay.’ Il bande dur. ‘Et si on leur rend la pareille, intrus ?’

L’Approche

Il bondit. Peignoir arraché. ‘Putain, quel costume ! Héroïne salope.’ Mains partout. Je guide : ‘Lèche ton Anonyme.’ Langue vorace sur ma fente, à travers le latex découpé. Juices coulent, goût salé. Frottement glissant du latex sur sa barbe naissante. Masque reste, yeux dans les siens lubriques. Virilité chauve prouvée : queue énorme, poilue, odeur musquée qui m’enflamme. Troisième infidélité en trente ans. Souvenirs : oncle pompette, Allemand en camping enceinte. Mais là, Vincent, préretraité en face, parfait pour mes matins vides.

L’Explosion

Je le pompe. Gode vivant en bouche, veines pulsant, précum amer. Il grogne. ‘Tourne-toi, Anonyme cochonne.’ À quatre pattes sur le canapé usé. Fesses claqué, écho claquant. Latex tendu sur mon cul rebondi. Il pénètre d’un coup. Puissant, sans capote. Bassin claque, flic-flac humide. Grincements du vieux sofa, mes gémissements rauques, ses grognements bestiaux. ‘T’es bonne à baiser !’ Tétons pincés à travers latex, étirés, douleur-plaisir. Sueur perle, latex colle à ma peau moite, frottements chauds. Odeur de sexe, latex, son musc. Je jouis fort, chatte spasme autour de sa bite. Il s’acharne, athlète inattendu. ‘Encore !’

Je jouis deux fois, jambes tremblantes. Il sort. ‘Sur ton masque, salope.’ Branlette furieuse. Sperme épais gicle : visage, cheveux, masque éclaboussé. Bouillons chauds coulent. Il s’effondre, lourd sur mon dos latexé. Silence haletant. Masque retiré d’un geste. Cheveux collants, visage normal. ‘Vincent. Marché conclu : ta salope pour mon mari, mes matins pour toi.’ Il repart, pantalon défait. Je disparais dans la salle de bain. Costume pelé, latex poisseux jeté. Femme au foyer anonyme revenue. En face, sa blonde ignore. Mon mari ? Gourmette tendue, silence complice. Demain, 10h. Masque prêt. Adrénaline intacte.

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