Le chalet est encore endormi. Brume matinale sur la vallée boisée. J’enfile mon costume d’Anonyme dans la chambre d’hôtel attenante à la scierie. Latex noir moulant mes cuisses, frottement glissant contre ma peau moite. Masque couvrant mes yeux, odeur de maquillage cheap et sueur fraîche. Cuissardes zippées qui crissent. Je suis l’héroïne masquée, inconnue, libre. Sac à dos avec joujoux. Boules de geisha déjà enfoncées, vibrant à chaque pas sur le chemin pierreux.
Petite route sinueuse vers la boulangerie. Grincement des graviers. Ronflement lointain des moteurs. Mon cœur cogne. Le grumier approche. Trunks énormes qui balancent. Je ralentis, feins l’innocente cosplayeuse perdue. Il pile, cabine surélevée. Le chauffeur, bedonnant, pif rouge, me mate par le rétroviseur. Son pote pareil, calvitie luisante.
L’Approche : Masque Tombé, Désir qui Monte
— Hé, l’héroïne masquée, t’attends les gros troncs ? ricane-t-il, voix rauque de tabac.
Je grimpe la marche métallique, latex qui colle à mes fesses. Portière claque. Odeur de gasoil, sueur rance, bites pas lavées. Tension électrique. Masque en place, je suis Anonyme. Pas d’épouse de Marc-An. Juste une salope en cuir.
— Montre-nous ta chatte, héroïne de mes deux, grogne l’autre.
Je soulève la jupe latex, écarte les cuisses. Boules geisha luisent, jus coule. Ils bandent déjà sous leurs ventres poilus.
Le camion redémarre, cahote sur la pente. Freins qui hurlent. Cabine étroite, cuirs qui grincent contre leurs jeans.
Je tends mon cul vers la vitre. Langue du chauffeur fouille mon trou, slurp humide. Odeur âcre monte. Masque embué de ma respiration.
— Lèche plus fort, porc !
Son pote sort sa bite, grosse, veinée, gland violet. Frottement du latex sur sa peau rêche quand je la saisis.
Le moteur vrombit, on gravit la montagne. Désir explose.
Je plaque ma bouche sur sa queue. Goût salé, pré-cum gluant. Il m’empoigne les cheveux sous le masque. Tire fort. Gorge profonde, glouglou étouffé.
— Avale, salope masquée ! T’es pas une héroïne, t’es une pute à camions !
L’autre crache sur mon cul. Doigt calleux enfoncé, tourne. Boules geisha vibrent plus fort. Je jouis en silence, cuisses tremblantes, latex trempé.
— Encule-la, montre-lui les vrais troncs !
L’Explosion : Défoncée Sauvage en Cabine
Il bande dur. Pantalon aux chevilles. Bite épaisse force mon anus. Déchirure brûlante. Latex claque contre ses cuisses grasses. Va-et-vient bestial, cabine qui tremble.
— Plus fort, défonce-moi, bande de porcs forestiers !
Le second fourre sa queue dans ma bouche. Bouches et trous remplis. Bruits : succion, claquements de chair, grognements. Odeur de sperme imminent. Gode sorti du sac, vrombissement contre mon clito.
— Regardez-la, la chienne en latex, elle se gode !
Ils se relaient. Cul dévasté, sperme coule sur cuissardes. Fessées, marques rouges sous latex. Dialogues crades fusent.
— T’aimes les bites de bûcherons, hein ? Prends tout, salope !
Double pénétration : une bite cul, gode chatte. Je hurle sous le masque. Jouissance gicle, arrose leurs bedaines.
— Elle pisse ! La pute masquee pisse !
Jets chauds. Ils giclent partout : visage masqué, seins gonflés, latex luisant. Je lèche leurs couilles fripées, aspire le reste.
— Encore, mes salauds !
Queues molles. Fouet du sac claque. Colère remonte. Une dernière enculade rageuse. Puis pisse chaude sur moi.
Portière s’ouvre. Ils virent mes fringues latex sur la berge. Camion patine, s’éloigne.
Nu sous le vent froid, brûlures piquantes. Je ramasse le costume froissé, masque taché. Remets vite fait. Descends la pente, disparais dans la brume. Au chalet, Marc-An embrasse mon front. Odeur cachée sous parfum. Boules geisha perdues, comme avant. Épouse parfaite. Anonyme effacée. Jus coule encore.