La chambre perchée au sommet de la tour vibre d’un silence oppressant. Baies vitrées immenses. Métropole tentaculaire en bas, aéronefs zizaguent comme des insectes. Je suis Anonyme, Élue en combinaison blanche luminescente. Latex second peau. Colle à mes seins gonflés, descend entre mes cuisses humides. Odeur de synthétique neuf, mélange sueur naissante et gel euphorisant avalé en cachette.
Télécommande lourde dans ma paume moite. Doigt tremble sur le vert. Accident. Il surgit. Voix grave : “Mes respects, Élue.” Corps massif, pagne tendu sur une bosse massive. Épaules larges, muscles saillants. Peau dorée, chaude. Je pivote, souffle court. Le scrute. Pas machine. Chair vivante. Frémissante.
L’Approche : Tension sous le Costume Moulant
Curiosité me pique. Main sur son bras. Chaud. Muscle durcit sous mes doigts. Texture réelle, veinée. Remonte le long du biceps. Tiédeur irradie. Mon cœur cogne. Combinaison frotte mes tétons durcis. Odeur musquée de lui monte, animale. Interdit. Code d’Éthique hurle dans ma tête. Mais je caresse. Lentement. Paume glisse sur pecs plats, abdomen ciselé. Pagne gonfle plus.
“Que voulez-vous ?” Sa voix rauque. Première fois qu’on me demande. Je bégaie. Chavire. Jambes flageolent. Chaud envahit mon ventre. Chatte palpite sous latex. Visage levé vers lui. Yeux intenses. Il attrape mon poignet. Tire. Corps contre corps. Son torse dur contre mes seins. Pagne frotte ma cuisse. Érection pressée contre mon pubis. Je gémis bas. Résistance craque.
Malaise monte. Tout tourne. Je m’effondre. Bras puissants me soulèvent. Plume. Oreille contre son cœur. Battements lents, rassurants. Sombre.
Réveil. Lit moelleux. Lui à côté, coude planté, pagne relevé. Cuisses épaisses exposées. Bite semi-dure, veinée, énorme. Télécommande loin, par terre. Sa main sur la mienne. Chaleur. Regard plonge. Désir brut. Je mouille. Latex trempé entre jambes. Doigts effleurent sa tempe. Frisson partagé. Il tire. Bouche sur la mienne. Langue invasive. Goût salé, mâle.
L’Explosion et la Disparition : Fusion Totale
Combinaison craque sous ses mains. Zip descend. Seins jaillissent. Tétons saisis, pincés. Je halète. “Putain, touche-moi.” Voix brisée. Il obéit. Paumes rugueuses malaxent. Odeur de latex et sueur. Vue sur ville floue. Aéronefs bourdonnent dehors. Il descend. Lèche mon cou, mord. Je m’arc-boute.
Il arrache le pagne. Bite dressée, gland luisant. Gros, épais. Je l’empoigne. Chaud, pulse. “Baise-moi, humain.” Il grogne. Me plaque. Latex repoussé sur cuisses. Chatte offerte, rasée, ruisselante. Doigts écartent lèvres. Trempés. Il suce clito. Langue experte. Je crie. Hanches bucklent.
Explosion. Bite enfonce. Étire. Remplit. “Oui, comme ça !” Coups de reins sauvages. Lit grince. Peau claque peau. Suc transi. Odeur sexe, sueur, latex froissé. Seins ballottent. Je griffe son dos. Muscles roulent. Il pilonne profond. Gicle en moi. Chaud. Je jouis. Vague. Larmes. Fusion. Corps secoués. Cris étouffés.
Sirène lointaine. Écran clignote rouge dehors. Surveillance morte. Virus d’amour. Il se retire. Semence coule sur latex. Sourire complice. Je halète. Retire masque imaginaire. Combinaison zipée à moitié. Foule invisible en bas, convention de l’esprit. Je disparais. Effacement mémoire. Retour vie codée. Mais pulsions réveillées. Anonyme pour toujours. Seule trace : chatte endolorie, sourire secret.