Les coulisses de la convention puent le latex frais et l’odeur entêtante du maquillage. Bruits de zip qui claquent, rires étouffés derrière les masques. J’ajuste le mien, noir et mystérieux, celui d’Anonyme, l’héroïne sans visage qui libère les pulsions. Ma robe blanche à fleurs, voile de coton fin ourlé de latex souple, colle à ma peau nue. Pas de culotte, seins libres, rasée de près. Le frottement du latex sur mes cuisses me chatouille déjà la fente. Mon clito palpite. Alain m’a ordonné ça par mail : ‘Va en chasse, sois ma pute masquée.’ Je sors dans la salle, un chaos de cosplayers, lumières strobos, techno qui cogne comme un cœur en rut.
Je fais tapisserie, repousse deux geeks en armure foam. Puis lui : un jeune de 18 ans à peine, costume basique de guerrier fantasy, muscles saillants sous le tissu tendu. Il m’invite. Slow nerveux. Son souffle chaud sur mon cou. Je reste passive, comme Alain veut. Ses mains glissent sur mon dos, palpent le latex qui moule mes fesses. Je me colle, ventre contre ventre. Sa cuisse force entre les miennes, frotte mon sexe nu sous la robe. Odeur de sa sueur jeune mélange au Chanel N°5. Je mouille, le tissu colle. ‘T’es nue dessous ?’ murmure-t-il. Je ris, esquive sa langue. ‘Mon mari rôde.’ Ça l’excite plus. Sa main plonge, trouve ma chatte gonflée. Doigt qui crochète, je tremble, jouis en silence contre lui, jambes flageolantes.
L’Approche : Masque et désir naissant
Il m’entraîne à sa table, ombre discrète. Ses deux potes cosplayeurs, yeux écarquillés. Verre en main, je m’assois, jambes repliées. Sa main sous la robe, explore. Latex qui craque doucement, ses doigts en cuillère sur mes lèvres trempées. L’autre sur mon anus, glisse dedans. Je m’ouvre, cuisses écartées. Ils matent, gênés. Je jouis encore, étouffé, ‘Continue, fais-moi du bien.’ Position change : j’enjambe. À cheval sur ses cuisses, robe relevée, cul nu. Ses mains partout, doigte mon cul en rythme techno. Bruits de succion, ma mouille coule sur son pantalon. ‘Baise-moi ici.’ Il hésite, ouvre sa braguette. Sa bite jaillit, dure, veinée. Je la guide, frotte mon clito, m’empale d’un coup. Profond. Latex de la robe frotte sa peau, odeur de sexe et latex chauffé monte. Je pose pieds sur banquette, cuisses grandes ouvertes, fesses exposées aux potes. Immobiles, on fusionne. Sa queue pulse en moi, nos langues s’emmêlent, salive partagée. Vague monte, mon vagin se contracte rythmique. Il gicle fort, jus chaud contre ma matrice. Je reste empalée, savoure.
Puis, dure : ‘Mon mari arrive.’ Je bondis, sa bite ramollie luit de nous. Il remballe, pathétique. Je disparais dans la foule masquée, masque en place, robe tachée dégoulinante. Retour hôtel, Ludovic attend. ‘J’ai été la pute d’Alain, sens son foutre.’ Il me prend, fou de détails. Moi, Anonyme, redevenue Nadine. Pulsations encore. Prête pour la suite.