Le parc respire la verdure humide après la pluie. Je cours en cosplay d’Anonyme, l’héroïne voilée des comics sombres. Masque noir couvrant mes yeux, justifiant mon anonymat. Short latex ultra-moulant colle à mes fesses rebondies, top serré fait danser mes seins à chaque foulée. Odeur de sueur mêlée au parfum sucré de mon maquillage qui coule un peu. Bruits de feuilles craquantes sous mes baskets. Solitaire, je libère mes pulsions cachées.
Il me croise trois fois. Sourires échangés. Au quatrième, il attaque. “Bonjour. Ça vous dit un coup rapide dans les fourrés ?” Son ton direct m’excite. Je joue. Neutre, je réponds : “Et pourquoi j’accepterais ?” Tension électrique. Il bafouille, argumente. Massage post-course. Désaltération. Je ris, moqueuse. “Trop fatiguée. Mon copain m’attend.” Bluff. Pas de copain. Juste le rôle.
L’Approche : Le Masque Tombe, le Désir Monte
Échange cru. Il ose. Je stoppe près du petit bois. “Rendez-vous dans 2 minutes là-bas.” Il doute. Moi, l’adrénaline pulse. Masque en place, je suis l’inconnue. Fiction et réalité se télescopent. Cœur bat fort. Je pénètre les fourrés. Arbres denses, sol moussu. Odeur terre humide, latex chaud sur peau moite.
Il arrive, penaud. Je pivote, dos à lui. M’appuie à l’écorce rugueuse. Short latex glisse bas, frottement sec contre cuisses. Culotte suit. Air frais lèche ma chatte déjà trempée. “C’est prêt.” Il tâtonne avec la capote, latex crisse. Sa bite dure effleure mes fesses. Pousse. Lent. Puis fort. Remplissage brutal. Gémissement étouffé sous le masque.
Va-et-vient sauvages. Claques de peaux moites. Bruits de succion, chatte qui avale sa queue raide. Ses mains sur mes hanches, doigts enfoncés. Latex du short frotte mes chevilles à chaque coup. Odeur mâle, sueur salée, mon maquillage qui pique les yeux. Il glisse une main sous le top. Tape mes seins. “Non ! Accord pas ça !” Je tape sa main. Il obéit. “Salope, t’aimes ça hein ?” chuchote-t-il. “J’ai connu pire.”
L’Explosion : Sauvage, Crue, Sans Limites
Bruit de pas proches. Cœur s’emballe. “Si c’est un mec, il prend ta place.” Je chambre. Ils s’éloignent. Reprise furieuse. Sa queue pulse en moi. Feuilles bruissent sous nos pieds. Je me cambre, pousse en arrière. Sportive, je contracte, l’enserre. Il halète. Impatiente, je me dégage. Tourne. Retire le masque. Visage nu, yeux dans les siens. Surprise. “Fini le rôle. Maintenant, crache.”
Mains expertes sur sa bite. Capote arrachée, peau chaude veloutée. Branlette rapide, serrée. Il gémit, grotesque. Jet chaud gicle. Bouche ouverte, je récupère. Goût amer, salé. Avalé vite. Recrache le reste sur mon top taché. “Beurk ! Pas désaltérant.” Il bégaie. Rhabille. Je remonte short, latex claque élastique.
“Ce sera 100 euros.” Il blêmit. Rire. “Nan, déconne.” Silence. Sérieuse : “Fantasme d’une baise anonyme. T’étais parfait, gentil dragueur. Pas de vantardise, hein ?” Clin d’œil. “Sympa, mais mon copain est mieux.” Bluff final. Masque remis. Capuche rabattue. Je disparais dans les buissons. Foule des coureurs au loin. Redevenue inconnue. Pulsations encore dans la chatte. Cosplay salvateur. J’adore courir.