Lundi matin, 10 heures. Mon bureau sent le café froid et le papier chaud de l’imprimante. Les stores baissés filtrent la lumière, comme des coulisses après une convention cosplay. Roméo déboule, furieux, les photos de Juliette et Éloïse avec Siriac en main. Ses yeux lancent des éclairs. Je souris, amusée. ‘Salut, mon Roméo.’ Il hurle, je compatis, main dans ses cheveux. Le téléphone sonne, Marcel me réclame. Je reviens rayonnante, lèvres gonflées, goût de sperme encore en bouche.
Je fouille mon sac. Au fond, mon trésor : le masque d’Anonyme, en latex noir luisant. Héroïne masquée d’un comic underground, cape courte, corset serré qui moule mes seins. Je l’enfile vite, pendant qu’il marmonne. Le latex claque contre ma peau moite, odeur âcre de caoutchouc neuf et de maquillage waterproof. Mes cuisses frottent sous la jupe latex, crissement discret. ‘Regarde-moi, Roméo. Je suis Anonyme ce matin. Pas Flora. Une inconnue qui libère tes pulsions.’ Il se fige, regard rivé sur mes lèvres rouges soulignées, mes yeux invisibles derrière les fentes. Tension électrique. Sa respiration s’accélère. Je m’approche, hanches ondulantes, le corset craque légèrement. ‘Oublie les photos. Baise l’héroïne anonyme. Ici, sur ce bureau.’
L’Approche : Tension et désir sous le costume
Il craque. M’attrape par la taille, me plaque contre le bois dur. ‘Salope masquée.’ Sa bouche dévore mon cou, mord le latex. Je gémis, voix étouffée. Mes ongles griffent son dos à travers la chemise. Il déchire mon chemisier, seins jaillissent, tétons durs comme des balles. ‘Putain, tes nichons parfaits.’ Je défais sa ceinture, cliquetis métallique. Sa queue jaillit, veinée, raide. Je la pompe, latex de mes gants glisse, lubrifié par ma salive. Odeur musquée de son excitation mélange au latex. Il me soulève sur le bureau, papiers volent. Jupe relevée, string arraché d’un coup sec. ‘Enfonce-toi, Roméo. Défonce Anonyme.’ Il thrust, brutal. Mon cul tape le bois, clac-clac. Sensations folles : latex qui colle à la sueur, sa bite qui étire ma chatte trempée, jus qui gicle.
L’Explosion et la Disparition : Fougue et retour à l’ombre
‘Plus fort, enculé !’ je hurle, masquée, libre. Il me pilonne, couilles claquent contre mes fesses. Je mords son épaule, goût de sel. Il me retourne, à quatre pattes sur le bureau. Doigts enfoncés dans mes hanches, il défonce mon cul maintenant, lubrifié par nos sécrétions. ‘T’es une chienne en latex !’ Gémissements rauques, photocopieuse vrombit à côté, rappel de sperme frais. Orgasme monte, vagin pulse autour de rien, puis explosion : je jouis, squirte sur ses cuisses. Il grogne, se vide en moi, sperme chaud gicle profond. On halète, corps collés, sueur et latex.
Il se retire, filet de semence coule. Je retire le masque lentement, cheveux en bataille, maquillage coulant. Flora redevient réelle. ‘C’était Anonyme qui t’a baisé, pas moi.’ Je m’essuie, remets mon chemisier froissé. Il reste prostré, pantelant. Je range le masque, attrape mon sac. ‘À plus, Roméo. Fais comme chez toi.’ Porte claque derrière moi. Dans le couloir, je suis Flora, anonyme dans la foule des bureaux. Adrénaline retombe, chatte encore palpitante. Retour à la réalité, pulsions enfouies jusqu’à la prochaine convention.