Anonyme : Ma baise torride en cosplay de petite biche à Versailles

Les lumières de la convention cosplay de Versailles s’éteignent enfin. Dans les coulisses du château, près de la pièce d’eau des Suisses, je range mon stand. Vêtue de mon cosplay de petite biche anonyme : oreilles pointues, masque couvrant mes yeux verts, pantalon en cuir noir moulant mon cul bombé, string visible sous le tissu tendu. L’odeur de maquillage bon marché et de latex neuf emplit l’air. Pascal m’a matée toute la journée depuis son banc. Ce pervers m’a traitée d’animal en vitrine. Ma patronne, la coincée, l’a viré. Mais moi, Caroline, j’ai capté son regard affamé.

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Il m’attend dehors, à 18h45, comme un chasseur. La grille descend, je sors en secouant mes faux bois. ‘Ta patronne est toujours aussi coincée ?’ lance-t-il. Je ris, rougis sous le masque. On marche vers la gare de Versailles-Chantiers. Il me propose de me protéger des ‘méchants chasseurs’. Train raté. Il sort ses options : verre, dîner, ou voiture. Je choisis dîner puis voiture. Dans sa Twingo, le cuir des sièges colle à mes cuisses gainées. On atterrit chez José, table isolée. Ses yeux dévorent mes taches de rousseur, mes lèvres. ‘Personne t’attend ?’ demande-t-il. ‘Plus depuis trois semaines.’ Sa main effleure la mienne. ‘Le petit animal a besoin de caresses.’ Tension électrique. Mon string mouille déjà.

L’Approche : Tension et jeu de rôle en coulisses

Chez moi, à Trappes, petit appart douillet. Je file sous la douche, garde le peignoir satin court sur mon corps nu. Odeur de peppermint dans les verres glacés. Assise contre lui, mon peignoir s’ouvre. Ses yeux sur mes seins fermes. ‘Laisse-moi voir.’ Il ôte mon sweet imaginaire, embrasse mon torse musclé – non, c’est moi qui m’agenouille, déboutonne son jean. Son sexe durcit sous mon souffle. Bouche sur caleçon, puis nu. Je le pompe avidement : langue tournoyant, lèvres serrées, doigts sur couilles. Il jouit en jets chauds, j’avale tout. ‘Pour ton endurance.’ Mon cœur bat la chamade, le masque encore à moitié sur mon visage, oreilles de biche tressautant.

L’Explosion : Baise sauvage sous le costume

Je le guide au lit défait. Préservatif enfilé d’un geste pro. Je m’empale sur sa queue raide, chevauchant comme une bête sauvage. ‘Mouiii, bon !’ Mes seins ballottent, il pince mes tétons. Orgasme fulgurant, je hurle. Levrette : son gland frotte mes parois trempées, claquements humides, odeur de sexe et latex. Il décharge dans la capote. ‘Gâchis.’ Pause, godemiché glissé sous le pied. 69 : sa langue sur mon clito gonflé, doigt dans mon cul serré – mais pas la sodomie, trop douloureux. Il me baise missionnaire, coups de reins violents. ‘Prends-moi, chasseur !’ Je jouis en criant, il éjacule en bouche. Baiser spermeux partagé, goût salé sur nos langues.

L’aube pointe. Je retire le masque, les oreilles. Cheveux bruns en bataille, nue et comblée. ‘C’était Anonyme, la petite biche.’ Il sourit. Je l’embrasse une dernière fois, porte-cochère dehors. Dans la foule des cosplayers rentrant, je disparais. Redevenue Caroline, l’employée d’animalerie frustrée. Masque rangé, mais pulsions libérées pour toujours. Prochaine convention ? Peut-être.

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