21h15, loge de l’espace tournage, Salon de l’Érotisme, Paris-Le Bourget. Les portes fermées, l’air encore chargé d’odeurs de sueur, de latex et de cyprine. Panneaux de contreplaqué rouge, fauteuil rotin taché, revues pornos empilées. Je suis Jenny, la lapinette anonyme. Queue-de-lapin minuscule collée à mon cul nu, soutien-gorge arraché depuis des heures. Ma peau luit de sueur, maquillage coule un peu, rouge à lèvres étalé sur mes lèvres pulpeuses. Martial assis sur la chaise spectateur, yeux rivés sur moi. Il m’a promis pas de sexe, pour prouver son cœur. Mais mon corps en cosplay hurle le contraire.
Je me lève, saisis sa main. ‘Viens.’ Traînée dans le petit salon adjacent, éclairé rouge tamisé. Odeur lourde de lubrifiant et de sperme séché. Je le pousse sur la chaise. Centre de la pièce, pieds nus claquant sur le sol collant. Cheveux bruns ondulés cascadent sur mes épaules. J’active une musique fantôme dans ma tête, beats sourds comme la queue du matin. Déhanchements lents, jupette écossaise imaginée frottant mes cuisses. ‘Regarde-moi, Martial. Pas la Jenny qui exhibe pour l’argent. L’anonyme qui bande pour toi.’ Tension monte, mon minou épilé palpite, mouille déjà les cuisses. Il bande sous son pantalon de vigile, cuir craque quand il remue. Je m’approche, genoux pliés, cul cambré. Pompon blanc oscille. ‘Touche pas encore. Laisse la lapinette te chauffer.’ Doigts glissent sur mes seins, tétons durs comme escarpins. Odeur de mon parfum vanillé mixée à ma cyprine. Ses yeux, enfin affamés. Cœur bat fort, Chloé dans un coin de tête, mais pulsions cosplay prennent le dessus. Je m’assois sur ses genoux, frotte mon cul nu contre sa bosse. ‘Tu bandes pour la lapinette inconnue ?’ Il grogne, mains agrippent mes hanches. Masque anonyme craque, réalité fusionne fiction.
L’Approche : Tension sous le Costume de Lapinette
Sa bouche fond sur mon cou, langue râpeuse. ‘Putain, Jenny, t’es une salope en chaleur.’ Je ris, crue. ‘Ouais, baise ta lapinette anonyme.’ Vêtements arrachés : sa chemise vole, pantalon défait d’un zip brutal. Sa queue jaillit, longue fine comme j’aime, veines gonflées, prépuce humide. Je la happe, gorge profonde, glouglous obscènes. Odeur musquée de mâle, goût salé. Il m’attrape les cheveux, baise ma bouche. ‘Suce, petite coquine.’ Salive coule sur mes lolos, pompon frôle ses couilles. Je me redresse, le chevauche. Minou dégoulinant engloutit sa queue d’un coup. ‘Aaaah, putain !’ Frottement intense, parois vaginales agrippent. Boules de geisha souvenirs pulsionnent encore dedans. Hanches claquent, cuisses claquent sur ses cuisses poilues. ‘Plus fort, défonce-moi !’ Il empoigne mes fesses, ongles enfoncés, pompon arraché dans la furie. Odeur de sueur, grincements chaise, gémissements amplifiés par les murs. Je cambre, seins dans sa gueule, tétons mordus. ‘Mords, salaud !’ Orgasme monte, vague brûlante. Il accélère, queue gonfle. ‘Je jouis !’ Semence chaude gicle, inonde mon ventre quand je me retire pour l’arroser. Cyprine jaillit, splash sur son torse. Corps secoués, râles animaux. Jouissance viscérale, anonyme libérée.
Respiration hachée, sueur froide. Il me serre, ‘T’es pas anonyme, Jenny. T’es à moi.’ Je souris, masque tombe. Récupère pompon, enfile peignoir vite fait. Sac ramassé, bisou furtif. ‘À demain, peut-être.’ Je file dans les couloirs vides, talons claquent écho. Foule du salon disparue, anonyme redevenue. Chloé m’attend chez parents, argent pour son cœur dans la poche. Martial ? Un feu de paille cosplay, ou début vrai ? Disparue dans la nuit parisienne, lapinette effacée, Jenny libre.