Les néons clignotent encore dans les couloirs de la convention. Odeur de plastique fondu, de sueur et de maquillage bon marché. Mon costume de Niroko colle à ma peau, latex noir moulant, toison pubienne simulée en poils synthétiques sous le ventre plat. Jambes courtes gainées, seins fermes bombés par le soutien-gorge pigeonnant. Masque baissé, je suis Anonyme, l’héroïne japonaise pudique du vaisseau vers Aknor. Lui, cosplay parfait du Capitaine français. Uniforme ajusté, bosse évidente au bas-ventre depuis le panel débat. ‘Niroko, ton regard m’a tué’, murmure-t-il en me coinçant près des loges.
Mon cœur cogne. Fiction et réalité se mélangent. Dans l’histoire, je le repousse, puis je craque sous la douche zéro-G. Ici, même vibe. ‘Capitaine, l’hibernation m’a rendue faible’, je susurre, voix rauque sous le masque. Sa main glisse sur ma cuisse latexée, frottement sec qui électrise. On file dans ma chambre d’hôtel, au sous-sol du centre con. Porte claqué. Il plaque mon dos au mur, odeur de son gel douche mâle contre mon maquillage à la cerise. ‘Retire le masque ou garde-le, Anonyme.’ Je garde. Tension monte, bites dressée contre mon pubis gainé.
L’Approche : Tension masquée dans les coulisses
Ses lèvres mordent mon cou, à travers le latex fin. Je gémis, ‘Prends-moi comme en apesanteur, sans gravité.’ Mains partout, il déchire la fermeture ventrale. Seins libérés, tétons durs comme des balles. Odeur de latex chaud, de ma chatte humide qui suinte déjà. Il s’agenouille, langue sur ma toison noire collante. ‘T’es pas pudique, salope de l’espace.’ Je ris, nerveuse, pousse sa tête. Bruits de succion, slurp humide dans la pièce aux rideaux tirés, échos de la con’ au loin.
Je le bascule sur le lit king-size, convention badge épars. Son uniforme craque, queue raide, veineuse, prépuce relevé. ‘Baise-moi comme Helena t’a pris, mais plus fort.’ Je grimpe, latex fendu aux cuisses, frotte ma fente rasée sur son gland. Glissant, mouillé. Plongée lente, chair qui s’ouvre, brûlure délicieuse. ‘Putain, t’es serrée, Niroko !’ Je chevauche, seins qui claquent, masque qui glisse mais tient. Hanches claquent, peau contre latex, sueur qui perle. Odeur de sexe cru, sperme qui pointe déjà.
L’Explosion : Déchaînement sous le latex spatial
Il me retourne, doggy brutal. Mains sur mes hanches gainées, il pilonne. ‘Crie, japonaise !’ Je hurle, ‘Plus profond, Capitaine, remplis-moi comme sur Aknor !’ Bruits de gorge profonde quand je l’avale après, glotte qui pulse, salive qui dégouline sur mes seins. Retour en cowgirl inversé, cul rebondi qui rebondit, latex qui claque. Orgasme monte, vague japonaise : soubresauts, squirting clair sur son torse. Il jouit, jets chauds dans ma gorge, puis dans ma chatte, trop plein qui coule.
Épuisés, corps luisants. Masque toujours. ‘T’étais parfaite, Anonyme.’ Sourire sous latex. Je me lève, douche rapide, odeur de savon qui chasse le sexe. Rhabille le costume intact. ‘Merci pour le voyage, Capitaine.’ Porte ouverte, je disparais dans le couloir bondé de geeks. Foule anonyme, plus de Niroko. Juste une inconnue en civil, pulsions libérées, prête pour la prochaine con’. Adrénaline retombée, fiction digérée, réalité reprend. Jusqu’au prochain masque.