Les coulisses de la convention cosplay à Nantes puent encore la sueur et le latex neuf. J’ai 22 ans, étudiante en studio près de l’université. Mon costume ‘Anonyme’ colle à ma peau : latex noir moulant mes seins, mes hanches, fendu à l’entrejambe pour respirer. Masque couvrant les yeux, capuche masquant mes cheveux. Froissement incessant du latex quand je marche. Odeur âcre de maquillage waterproof et de gel capillaire. Armand, mon voisin de palier, 55 ans, mûr et cultivé, m’a repérée en train de poser pour des fans. ‘Viens chez moi, j’ai un ami pour une séance photo’, qu’il m’a glissé. Son appart vaste, murs tapissés de nus en noir et blanc. Corps offerts, sexes visibles, érotisme pur.
Hubert, 22 ans comme moi, vautré sur le sofa en boxer blanc. Il bande déjà. Armand déclenche. Hubert sort sa queue circoncise, lisse, raide. Je bande le latex de mon entrejambe. ‘Assieds-toi près de lui, Anonyme.’ Le cuir du sofa grince sous moi. Hubert se colle, main sur mon épaule gainée de latex. Il se branle sous mes yeux. Sa respiration chaude cogne mon masque. Odeur de mâle excité. Il gémit, gicle. Sperme tiède tache mon latex cuisse. Bruit de succion quand ça coule. Armand shoote tout. Hubert s’essuie, prend 200 francs, embrasse ma joue masquée, file. Tension insoutenable. Je rentre en boitant presque, frotte mon clito à travers le latex dans l’escalier.
L’Approche : Tension et Identité Secrète
Enveloppe sous ma porte : revue gay avec ma photo, regard vicieux sur la giclée d’Hubert. Billet de 50 francs. ‘Dévêtue, mieux payé.’ Vendredi soir, whisky chez Armand. Il pose main sur ma cuisse latex. Grimpe. Pince mes tétons durcis sous le tissu tendu. Je gémis, ondulant. Il défait mon costume partiel, expose mes seins, ma chatte rasée. Photos crépitent. Je m’affale, écarte les cuisses gainées. Odeur d’alcool et de mon jus. Il bande, se branle, gicle sur mon ventre lisse. Chaud, gluant. Je m’enduis, jouis en hurlant, sperme partout.
Luc arrive un soir. Mûr comme Armand. ‘Pose près de lui, offre-toi.’ À genoux, tête sur sa cuisse. Main sur sa bosse. Défait sa braguette. Queue raide surgit. Langue sous gland salé. Il m’attrape la tête : ‘Suce, salope masquée !’ Je l’avale, latex craque à mes genoux. Doigts de Luc dans ma raie, effleurent mon trou. Gel froid coule. Un doigt pénètre ma chatte trempée. Deux. Trois. Je gémis autour de la bite. Armand shoote, sort sa queue. Je les suce tour à tour. Luc me plaque à quatre pattes. Gland contre lèvres de ma fente. Je m’empale. Pleine. Profonde. Cuir claque sur peau. Armand en bouche. Va-et-vient synchro. Divin.
L’Explosion : Plaisir Sauvage sans Masque
Sur le dos, cuisses relevées, latex froissé aux chevilles. Armand me baise fort, main sur mon clito. Luc suce mes tétons. Je crie : ‘Plus fort, remplissez-moi !’ Armand jouit en moi, chaud jet. Luc prend relais, fougue animale. Ventre claque fesses. Prostate ? Non, mon point G explose. Je gicle, sperme féminin jaillit. Il se retire, éjacule sur mon visage masqué. Langue dehors, je lèche. Doigts ramènent tout en bouche. Odeur forte, goût salé.
La Disparition : Armand shoote mon corps marqué. ‘T’es une salope parfaite.’ 200 francs. Je remets masque, tire sur latex poisseux. Frotte les taches. Disparais dans le palier sombre, redevenue étudiante anonyme. Studio porte close, je me branle encore, imaginant les mags. Masque retiré, mais pulsions libérées pour toujours.