Les coulisses de la convention cosplay débordent de latex et de sueur. J’ai enfilé mon costume d’Anonyme : justaucorps noir moulant en latex fin, frottant contre mes cuisses à chaque pas, masque vénitien couvrant mes yeux, jupe plissée tennis ultra-courte qui vole au vent du service. Aurélien, mon partenaire de jeu, torse nu sous son haut de tennis déchiré pour l’occasion. On joue en salle, malgré la pandémie. Interdit, mais l’adrénaline du cosplay nous pousse. Le score : 6/3, 2/1, 30/15 pour lui. Ses muscles roulent, sa sueur perle. Mes seins tendent le latex, nombril doré exposé. La balle sous ma jupe pour le second service, mes jambes vigoureuses claquent le sol.
Le flic entre. Stupeur. ‘Interdit en salle.’ Amende 135 euros chacun. Courtois, mais ferme. J’implore : pluie dehors. Il sait qu’on vient toutes les semaines. Pièces d’identité. Mon cœur bat. Alors, je lâche : ‘On couche ensemble tous les soirs.’ Invention pure. On n’a jamais embrassé, juste des balles. Mais sous mon masque Anonyme, je glisse dans le rôle. Héroïne mystérieuse qui libère ses pulsions.
L’Approche : Tension Cosplay et Désir Interdit
Il doute. ‘Preuves ?’ Tatouage Che Guevara sur son épaule gauche. Il enlève son haut. Vrai. Mais pas assez. ‘Montrez un rapport sexuel.’ Je hausse les épaules. Le jeu de rôle explose. Je vire ma jupe. Latex claque sur ma peau. Haut arraché, seins libres, tétons durs. Masque reste : je suis Anonyme. ‘Viens, mon chéri.’ Il hésite. Se déshabille. Bite semi-molle pend. Surprise dans mes yeux, malgré le rôle. Tension monte. Fiction et réalité se télescopent. Odeur de maquillage cheap mélangée à sueur de salle. Le flic observe, stylo en main.
Je l’attire sur le matelas de gym. ‘Baise-moi comme hier soir.’ Sa peau contre mon latex résille aux cuisses. Frottement glissant, chaud. Sa bouche sur mes seins, aspire fort. Je gémis faux, pour le show. Fellation : je prends sa queue molle en bouche. Surprise réelle, goût salé, elle durcit à peine. Yeux du flic sur nous. ‘Putain, suce-la bien.’ Il grogne. Je guide sa main sur ma chatte trempée. Doigts dedans, bruit de succion humide.
L’Explosion : Baise Sauvage en Salle Fermée
Missionnaire. J’attrape sa verge, la cale dans mon vagin. Hasardeux. Frottements lents, latex crisse contre son dos. ‘Plus fort, baise ta salope cosplay !’ Il pousse, maladroit. Positions folles : je chevauche, improvise acrobaties tennis. Jambes en l’air, comme un smash. Gel de mon sac sport pour la sodomie. Doigts lubrifiés, je pousse son cul sur moi. ‘Défonce mon trou, Anonyme veut tout.’ Laborieux. Il halète, je murmure : ‘Imite l’orgasme, chéri.’ Cris feints, aigus. Éjac rapide, faible jet. Déception vraie, mais rôle tenu.
Fin. On s’effondre. Flic note tout. Je remets masque, latex collant de sueur et sperme. Jupe vite fait. ‘Anonyme disparaît.’ Foule de la convention dehors. Aurélien paie plus tard. Rapport arrive : 735 euros. Furieuse, mais pulsions libérées. Fiction m’a baisée pour de vrai. Masque sur, redevenue inconnue. Prochaine con, même jeu.