Les coulisses de la convention cosplay bruissaient encore dans ma tête. J’avais passé la journée en Anonyme, cette héroïne masquée aux courbes soulignées de latex noir luisant. Ventre gonflé par la grossesse d’Astrid, le costume moulait mes seins lourds, mon cul rebondi. Odeur de maquillage sucré mêlée à la sueur sous le latex. J’ai sonné chez Bernard, prétextant un passage après le salon, gâteaux en main. Bernadette absente. Parfait.
Il ouvre, surpris. ‘Aurélie ? Encore en tenue ?’ Je retire le masque à moitié, lèvres rouges luisantes. ‘Xavier est à Brest. J’ai un problème, Bernard. Un blocage.’ On s’assoit au salon. Jus de pomme frais. Je lâche tout : pour baiser Xavier sans remords, il faut que le père d’Astrid la ‘rencontre’ d’abord. Ses yeux s’écarquillent. ‘T’es sérieuse ?’ Tension monte. Le latex craque légèrement quand je me rapproche. Mon cœur cogne. Il craque, m’embrasse. ‘Salope en cosplay.’ On file sous la douche. L’eau ruisselle sur le latex, colle à ma peau moite.
L’Approche : Tension sous le Masque
Dans la chambre d’ami, le jeu explose. Je garde le bas du costume, haut arraché. Seins gonflés jaillissent, tétons durs comme cailloux. Il me bouffe la chatte, langue vorace. ‘T’es trempée, Anonyme.’ Je gémis, doigts dans ses cheveux. 69 sauvage : sa bite raide en gorge, goût salé, veines pulsantes contre ma langue. Je m’empale dessus, ventre rond ballottant. ‘Regarde mes nichons tressauter, pince-les !’ Il malaxe, étire. Je chevauche fort, latex frottant mes cuisses, bruit de succion humide.
L’Explosion et la Disparition : Plaisir et Ombre
Il se vide en moi. Pas fini. ‘Mon sac.’ Lubrifiant, gode double, plug. ‘T’as tout prévu, pute masquée.’ À quatre pattes, cul haut. Il lubrifie mon trou, doigts fouillent. ‘Toujours aussi avide.’ Bite enfoncée d’un coup. ‘Aaaah !’ Je pousse en arrière, astique ma chatte dégoulinante. Odeurs de latex, sperme, lub. Il pilonne, plug avalé boule par boule. ‘T’encules ta belle-fille en cosplay.’ Vibrations fantômes dans mon ventre. Il remplace par gode, puis suce sa queue sortie de mon cul. ‘Nettoie, salope.’ J’obéis, goût âcre en bouche.
Matinale bonus. Nue sous la couette, je le pipe raide. Chevauchée anale lente, puis galop. Fessée : claques sèches sur cul rougi, latex froissé au sol. ‘Vilaine Anonyme.’ Dernier ramonage, sperme chaud dedans. Je repars, douche rapide, masque rangé. Plus Aurélie lambda. Dans la foule du métro post-convention, je disparais. Cul cuisants, chatte pleine, blocage pulvérisé. Xavier m’attend, ignorant. Le latex attend sa prochaine sortie. Pulsations apaisées, pour l’instant.