C’est le troisième mardi de ton exclusion. 17h15 précises. Je frappe à ta porte, cœur cognant comme un tambour de guerre. Sous mon manteau rouge vif, le costume. Cape en velours froissé qui colle à ma peau moite. Masque vénitien noir, anonyme, couvrant la moitié de mon visage. Cheveux blonds cascadant en cascade sauvage. Je suis le Chaperon Rouge, version adulte, slutty. Odeur de maquillage lourd, gloss vanille et fond de teint poudré qui masque mes joues rosies. Tu ouvres, Axel. Tes yeux sombres s’écarquillent. Surprise. Désir brut qui monte déjà.
‘Cassandre ?’ Tu balbuties. Je pose un doigt sur mes lèvres peintes. ‘Appelle-moi Anonyme ce soir. Le Chaperon a peur du loup… mais veut se laisser dévorer.’ Voix rauque, théâtrale. Tu recules, me laisses entrer. Salon vide, père absent. Je glisse vers ta chambre. Rideaux tirés, lumière tamisée comme coulisses de convention cosplay clandestine. Au lycée, on joue les timides. Ici, fiction et réalité fusionnent. Mon sac bandoulière cliquette : lubrifiant, capote, fouet en latex noir.
L’Approche : Tension Masquée et Désir Interdit
Je retire le manteau. Robe courte rouge, corset serré qui pousse mes seins pâles vers le haut. Bas résille qui griffent mes cuisses blanches. Tu fixes, poings bandés de boxeur. Tension électrique. ‘T’es… putain.’ Tes mots crus me font frissonner. Je m’approche, cape bruissant contre le sol. Doigts gantés effleurent ton torse caramel. ‘Le loup solitaire. Montre-moi tes crocs.’ Ton souffle chaud sur mon cou. Odeur de sueur masculine, savon après douche. Je pousse ton torse contre le lit. Assis. Je grimpe à califourchon. Frottement du latex de mes cuisses sur ton jean tendu. Bite dure qui pulse dessous. Mes hanches roulent lentes. ‘Tu bandes pour le Chaperon raciste ?’ Provoc. Tu grognes, mains agrippent mes hanches. ‘T’es pas Cassandre. T’es une salope masquée.’ Oui. L’adrénaline grimpe. Masque garde mon secret. Je suis l’héroïne libre.
Ton poing remonte ma cape. Corset craque sous tes doigts calleux. Seins jaillissent, tétons roses durs comme glaçons. Tu suces un, mordilles. Éclair de douleur-plaisir. Je gémis, voix flûtée étouffée par le masque. ‘Mords plus fort, loup.’ Main dans tes cheveux noirs. Odeur de ton shampoing épicé, menthe marocaine. Ton autre main fouille sous la robe. Culotte trempée. Doigts glissent dans ma chatte rasée, chaude, gonflée. ‘Putain, t’es prête.’ Je hoche, masque frôlant ton front. Tension explose.
L’Explosion : Fougue Boxeur et Cris Étouffés
Tu me retournes d’un geste brutal. Dos au matelas. Cape s’étale comme sang. Tu arraches la culotte, résille qui pète. Bite sortie : épaisse, veinée, prépuce relevé. Odeur musquée. ‘Suce-la, Chaperon.’ À genoux. Masque garde l’anonymat. Bouche engloutit. Salive coule, glouglous obscènes. Tu empoignes mes cheveux, baises ma gorge. Larmes coulent sous masque. ‘Salope blonde.’ Je tousse, recrache. Tu me plaques au lit. Capote enfilée vite. Bite enfonce d’un coup. Chatte écartelée. Cris rauques : ‘Baise-moi fort, Axel ! Défonce ta pute masquée !’ Coups de reins puissants, boxeur enragé. Lit grince, cadre tape mur. Sueur goutte, mélange nos odeurs : vanille et épices. Seins ballottent, tétons pincés par tes dents. ‘T’es à moi, Cassandre.’ Erreur. ‘Anonyme !’ Je jouis, spasmes violents, ongles dans ton dos. Tu rugis, pompes finales. Éjac dans capote, corps secoué.
Halètes. Tu t’effondres. Je me dégage. Masque intact. Cape remise. Culotte déchirée jetée. ‘Le Chaperon s’en va avant le loup.’ Sourire sous masque. Bisou froid sur ta joue. Porte claque. Escalier rapide. Dehors, nuit tombe. J’enlève masque dans l’ombre. Frange retombe. Cassandre redevient mystérieuse. Lycée demain. Silence. Étrangère. Pulsations encore dans ma chatte. Mystère intact.