Les coulisses de la convention bruissaient encore. Hôtel chic, salon fantasy envahi de cosplayeurs. Moi, Camille, alias Lamiel la bourgeoise, j’avais osé. Costume d’héroïne anonyme : masque vénitien noir couvrant mes yeux, résille noire gainant mes jambes, jupe latex ultra-courte frottant mes cuisses à chaque pas. Cuissardes vertigineuses, comme celles des putes du boulevard. Maquillage lourd : rimmel coulant, lèvres carmin luisantes d’odeur sucrée et âcre. Sous le corset serré, mes seins tendus, tétons durcis par l’adrénaline. Jocelyne ? Cette rousse opulente du trottoir m’inspirait. Je descendais au bar, seule, cœur cognant.
Le silence tombe quand j’entre. Tabouret haut, jupe remonte, résille tendue. Le ventru surgit. Poilu, yeux porcins, chemise tendue sur bedaine. ‘Un verre, poupée masquée ?’ Sa voix rauque. Scotch double. Il mate sans gêne, yeux sur mes cuisses gainées. Frottement du latex contre ma peau moite. Odeur de mon parfum mêlé à la sueur de l’hôtel. ‘T’es nouvelle, en cosplay pour la baise ?’ Je rougis sous le masque, mais joue le jeu. ‘Peut-être, chéri.’ Sa main velue sur mon genou. Chair de poule. Je ne fuis pas. Tension monte, vulve palpite déjà.
L’Approche : Le masque tombe, le désir monte
‘Remonte ta jupe, montre-moi.’ Pas ici ? Si. Doigts glissent sous latex, touchent ma culotte trempée. ‘Putain, t’es prête.’ Il hume mes doigts humides. ‘Odeur de chienne en chaleur.’ Mon corps tremble. Masque garde mon secret, Camille frigide ? Non, Anonyme lâche prise. Il paye, m’entraîne à l’ascenseur. Frottement cuissardes sur tapis. Bite dure contre ma hanche. ‘J’vais te défoncer, salope masquée.’
Ascenseur. Porte claque. Chambre sombre, lit king size. Il arrache mon masque ? Non, je garde pour l’instant. ‘À poil, mais garde les cuirs.’ Je pivote, latex craque. Il grogne, défait sa ceinture. Bite énorme, veinée, poilue sort. Odeur musquée envahit. ‘Suce, pute.’ À genoux, cuissardes grincent sur moquette. Bouche ouverte, goût salé, gorge distendue. Bruits de succion, glouglou obscènes. Il empoigne mes cheveux, baise ma face.
L’Explosion : La bête se déchaîne sous le costume
‘À quatre pattes, chienne.’ Sur lit, cul cambré, résille déchirée. Il claque mes fesses, rougeur brûle. Bite frotte ma fente ruisselante. ‘T’es pas frigide, t’es une fontaine.’ Pousse d’un coup. Pleine, étirée, j’hurle. Va-et-vient sauvages, lit tape mur. ‘Oui, défonce-moi !’ Dialogues sales fusent. ‘Prends ma queue, salope cosplay.’ Seins ballottent, tétons frottent draps. Odeur sueur, latex, sperme imminent. Il pince mes aréoles, je jouis enfin. Vagues violentes, chatte convulse, jus gicle. Il rugit, inonde, chaud, épais.
Épuisée, tremblante. Il s’effondre. Je reprends souffle, masque intact. ‘T’étais bonne, poupée.’ Je souris sous tissu. Costume froissé, mouillé. Glisse hors lit, cuissardes claquent sol. ‘Bye, anonyme.’ Porte claque. Couloir convention bondé, cosplayeurs rieurs. J’enlève masque dans ascenseur, Camille revenue. Maquillage barbouillé, mais visage banal. Foule m’engloutit, redevenue étrangère. Frigide ? Plus jamais. L’adrénaline pulse encore, secret gravé.