La sonnette retentit dans l’appartement de Caroline, encore imprégné des effluves de la convention cosplay du Bloc 1. Je suis là, en Anonyme. Masque noir couvrant mes yeux, latex luisant sur ma peau, frottant mes cuisses à chaque pas. Mini-jupe noire moulante, haut décolleté carré comme une héroïne vengeresse. Odeur lourde de maquillage et de latex neuf envahit l’air. Caroline ouvre, les yeux écarquillés. Son débardeur blanc fin, jean serré, string blanc visible sous le tissu tendu. ‘Marie ? Non… Anonyme ?’ murmure-t-elle, voix tremblante.
Je franchis le seuil sans un mot. Mon regard masqué la transperce. Elle recule, poitrine haletante. ‘Ce soir, je ne suis pas Marie. Je suis l’inconnue qui libère tes pulsions.’ Ma voix rauque, basse. Elle hoche la tête, lèvres entrouvertes. On avance vers la chambre, rideaux tirés, lit défait comme un champ de bataille. Le frottement de mon latex contre sa peau nue au bras qu’elle effleure la fait frissonner. Tension électrique. ‘Tu bandes déjà pour moi ?’ je chuchote, main glissant sur son ventre plat. Elle gémit, ‘Oui… baise-moi comme une héroïne.’ Nos lèvres se heurtent. Langues avides, goût de rouge à lèvres et de désir refoulé. Ses mains tirent sur ma cape, sentent le cuir souple. Je la plaque au mur, cuisses entremêlées. Son jean craque sous la pression. ‘Pas encore. Laisse monter.’ Mon doigt trace sa fente à travers le denim. Mouillée déjà.
L’Approche
On bascule sur le lit. Sauvage. Je garde le masque, cape ouverte. Elle arrache mon haut moulant, tétons durs jaillissent. ‘Putain, ton corps…’ grogne-t-elle. Mes lèvres sur son cou, mordille. Odeur de sa peau salée, sueur légère. Je défais son jean d’un geste sec. String blanc trempé colle à sa chatte gonflée. ‘Regarde ça, ta moule pleure pour Anonyme.’ Je l’arrache, plonge la langue. Elle hurle, ‘Oui ! Bouffe-moi !’ Goût sucré, acide, mouille abondante coule sur mon menton. Ses cuisses serrent ma tête masquée, latex glissant sur sa peau. Bruits obscènes : succions, clapotis, gémissements étouffés par les coussins.
L’Explosion
Elle me renverse. ‘À mon tour, salope masquée.’ Remonte ma jupe, écarte mon string noir. Sa bouche avale ma chatte. Langue experte fouille, dents raclent mon clito. Je cambre, cape qui fouette l’air. ‘Plus fort !’ On passe en 69. Corps luisants de sueur, latex collant à nos ventres. Nos chattes se dévorent, mouilles mélangées. Odeur musquée remplit la pièce, bruits de lèvres voraces, halètements. Premier orgasme la secoue. ‘Je jouis !’ Crie-t-elle, jus gicle sur ma langue. Je la chevauche, tribbing X des cuisses. Clitos frottent, durs, glissants. Mes doigts plongent en elle, puis dans ma bouche. ‘Suce ton goût.’ Rythme frénétique, lits qui grince, latex qui claque. On explose ensemble, cris rauques, corps secoués.
Sursaut. Voiture d’Eric dehors. Je me lève, masque toujours. Caroline panique, enfile soutif vite fait. ‘Vite !’ Je retire le masque, cape pliée en sac. Redeviens Marie en un clin d’œil. Cheveux lissés, sourire innocent. Eric entre. ‘Caro, en lingerie ?’ Je sors de la chambre, ‘On admirait sa collection.’ Sourire complice à Caro. Porte claque derrière moi. Dans la nuit, je disparais, anonyme redevenue ombre. Pulsations encore dans ma chatte. Hâte de recommencer.