La loge de la concierge. Mes coulisses secrètes après le salon cosplay improvisé dans l’immeuble. J’ai enfilé le costume d’Anonyme : latex noir moulant mes seins fermes, masque couvrant mes yeux, cheveux au carré bruns coincés dessous. Cuissardes gainées remontent jusqu’aux hanches, frottement du cuir contre ma peau moite. Odeur de maquillage lourd, gloss fruité mêlé à la sueur de la journée. Jean-Baptiste frappe. Je sais que c’est lui, ce voyeur qui m’a surprise avec Thibaut. Mon cœur bat. J’ouvre la porte à peine, masquée, anonyme. ‘Marie ?’ murmure-t-il, excité. Je secoue la tête, voix rauque : ‘Ce soir, je suis Anonyme. Entre si t’oses.’ Il pousse la porte, palier désert. Tension monte. Son regard dévore le latex tendu sur mes nichons, la fente entre mes cuisses. Je recule, dos à la table où Thibaut m’a baisée la bouche. ‘T’as la photo, salaud. Mais ce soir, c’est mon jeu.’ Il bande déjà, pantalon tendu. Je pose un doigt sur ses lèvres : ‘Pas un mot sur Marie. Juste l’héroïne et sa proie.’ Mes mains glissent sur son torse, unghies griffant. Il attrape mes hanches, latex crisse sous ses paumes. ‘Retire le masque ou garde-le ?’ souffle-t-il. Je ris bas : ‘Garde. Laisse-moi libre.’ Sa bouche fond sur mon cou, odeur de son après-rasage musqué envahit l’air confiné. Mes cuisses tremblent, chatte déjà humide sous le latex fin.
Il me plaque sur la table, grogne comme un animal. ‘Salope masquée.’ J’arrache sa chemise, ongles dans sa peau. ‘Baise-moi comme une héroïne, Jean-Baptiste.’ Il déchire le latex entre mes jambes – crac sec, air froid sur ma fente rasée. Sa queue jaillit, longue, veinée, comme celle de Thibaut mais plus épaisse. Je m’agenouille, masque en place, suce vorace. Bouche pleine, glotte son gland salé, couilles lourdes contre mon menton. Bruits obscènes : succions humides, latex qui claque sur mes seins. ‘T’aimes ça, hein, petite pute du Bac ?’ Je grogne oui, langue tournoyant. Il me relève, me plie à quatre pattes sur la moquette râpeuse. ‘Ton cul, Anonyme.’ Doigte ma chatte d’abord, mouille abondante coule sur mes cuisses. Puis son majeur dans mon trou serré. ‘Oh putain, oui !’ Je pousse en arrière, latex frottant mes tétons durs. Il crache, lubrifie, enfonce sa bite d’un coup. Déchirure brûlante, plaisir fulgurant. ‘C’est bon dans ton cul vierge !’ Il pilonne, claques de chair contre latex. Je hurle : ‘Plus fort, encule ton héroïne !’ Mes doigts fouillent ma chatte, klitos gonflé. Odeurs : sueur, latex chauffé, foutre imminent. Il tire mes cheveux sous le masque, rythme sauvage. ‘Jouis, salope !’ Mon orgasme explose, corps secoué, chatte giclant. Il jouit dedans, chaud, épais, ruisselle sur mes fesses. On halète, moquette collante.
L’Approche
La voix de maman dehors. Panique. ‘Par la fenêtre, vite.’ Je remets le masque, latex déchiré camouflé. Il saute dans la courette, disparaît. Je referme, efface traces de sperme, frotte moquette. Retire costume, redeviens Marie, lycéenne sage. Clin d’œil dans le miroir fêlé : ‘Reviens, Jean-Baptiste. Anonyme attend.’ Portier claque, anonyme dans la foule de l’immeuble lupanar.