Les coulisses du dancing puent la sueur et le parfum capiteux. Après le restaurant, Charles-Henri et Christine nous ont suivis jusqu’ici, dans cette suite d’hôtel attenante à la station. J’enfile mon costume d’Anonyme en un clin d’œil. Latex noir moulant qui craque contre mes cuisses galbées, masque couvrant la moitié de mon visage, gants jusqu’aux coudes. L’odeur âcre du caoutchouc neuf me monte au nez, mélange à mon excitation. Mes bijoux bourgeoises tintent sous le tissu tendu, mes seins lourds compressés, prêts à jaillir. Marc entre, les yeux rivés sur moi. Il sait que c’est Béatrice dessous, mais ce soir, je suis l’héroïne anonyme, libre de tout.
‘Tu es… incroyable’, murmure-t-il, la voix rauque. Je m’approche, frottant mon corps gainé contre le sien. Le latex glisse sur sa chemise, un froissement électrique. Mes hanches étroites ondulent, mes jambes fines en cuissardes effleurent les siennes. Charles-Henri ricane dans un coin avec Christine, qui tripote déjà sa jupe. ‘Occupe-toi d’elle, fiston. Laisse l’héroïne se lâcher.’ La tension grimpe. Je pose un doigt ganté sur les lèvres de Marc. ‘Pas de noms. Ici, je suis Anonyme. Touche-moi sans savoir.’ Il hésite, puis sa main plonge sous le latex, écartant l’entrejambe zippé. Ma chatte nue palpite déjà, mouillée de la pipe au resto. L’adrénaline du secret nous électrise. Deux mondes se heurtent : le bourgeois coincé et la salope masquée.
L’Approche : La tension monte sous le masque
Ses doigts titillent mon clito gonflé. Je cambre, hennissant comme une jument. Le masque étouffe mes gémissements, mais mon corps parle. Latex qui colle à ma peau moite, odeur de maquillage qui sature l’air confiné. Christine glousse, Charles-Henri bande en regardant. ‘Vas-y, Marc, fais-la jouir avant la vraie baise.’ Je cède. Le désir anonyme explose.
L’Explosion : La baise déchaînée d’Anonyme
Je plaque Marc contre le mur tapissé de velours rouge. Zip du latex qui s’ouvre, ma chatte ruisselle sur ses doigts. ‘Baise-moi, étalon. Défonce l’héroïne.’ Il sort sa bite dure, veinée, encore imprégnée de mon sperme avalé tout à l’heure. Je l’enfourne d’un coup, chevauchant sauvagement. Le latex frotte ses cuisses, crissements humides. ‘Putain, t’es trempée, Anonyme !’ grogne-t-il. Je ricane sous le masque : ‘Jouis pour moi, remplis ma chatte de jeune foutre.’ Mes seins ballottent, soutien-gorge arraché. Ses mains malaxent mes fesses fermes, claquent la chair. Bruits de succion, de peaux qui claquent, échos dans la pièce. Charles-Henri fourre Christine à côté, mais je m’en fous. Marc me pilonne, gland cognant mon col. ‘T’es une vraie chienne masquée !’ Je jouis la première, vagin qui convulse, giclée chaude inondant sa queue. Il hurle, décharge en moi, sperme épais qui gicle au fond.
On s’effondre, haletants. Latex poisseux de sueur et de jus. Je retire le masque lentement, cheveux mi-longs en bataille, yeux bleu foncé fixant Marc. Béatrice réapparaît, sourire fripon, sperme coulant sur mes cuisses fines. ‘C’était bon, mon neveu ?’ Charles-Henri applaudit, Christine essoufflée. Je disparais dans la salle de bain, rince le latex, remets jupe et bijoux. Dehors, je suis la bourgeoise sage. Anonyme s’efface dans la foule du dancing, redevenue étrangère. Mais les pulsions? Elles attendent la prochaine nuit.