La pluie nous fouette comme des coups de fouet. On court du supermarché au chalet, sacs dégoulinants. Mes fringues collent à la peau, legging tendu comme du latex noir, frottant mes cuisses à chaque pas. Odeur de terre mouillée et de mon maquillage qui coule, mascara striant mes joues. Sylvestre ouvre la porte, on s’engouffre. Plombs sautent direct, obscurité totale. Je craque. Pleurs, hurlements. ‘Mauvaise mère !’ Il allume des bougies, ombre dansant sur bois brut du chalet vosgien. Miroir fendillé, lit king size défait, tapis usé. Il me serre contre lui, torse dur sous chemise trempée. ‘Calme-toi, Nathalie.’ Mais je décide : ce soir, je suis Anonyme. Héroïne masquée de la nuit, venue libérer mes pulsions. J’attrape mon gilet long, le noue comme cape, masque imaginaire sur yeux. ‘Je suis pas Nathalie. Je suis Anonyme. Et toi, Grand Loup des Vosges.’ Il rit, mais ses yeux bleus s’allument. Mirabelle coule, brûlante gorge. On trinque, corps se frôlent. Sa main sur ma hanche, frottement tissu mouillé crisse. Tension monte, électrique comme orage dehors. Je murmure : ‘Retire mon masque, mais garde le costume.’ Il obéit, lèvres sur cou, odeur alcool sucré mélange sueur.
Farine partout. Cuisine sombre, bougies vacillent. Il m’assoit sur table, jambes écartées. ‘T’es ma proie, Anonyme.’ Je ris, crue : ‘Prends-moi, loup. Farine mes miches.’ Son sexe dur contre moi, béquille raide. Miel sur sa queue, je suce, langue lapant sucré salé. Grognements bestiaux. Il me retourne, cul en l’air, legging baissé à mi-cuisses, latex-like pincant peau. Doigts en moi, claquant humide. ‘T’es trempée, salope masquée.’ Je gémis : ‘Baise-moi fort !’ Il entre, va-et-vient sauvages, table grince, farine vole. Seins nus, tétons durs, il mord épaule, traces rouges. Nutella étalé, langue fouille minette touffue. ‘Ton alpaga doux, putain.’ Odeur cacao, sexe, pluie. Je jouis, ventre se tord, cris rauques. ‘Retourne-moi comme crêpe !’ À quatre pattes, il pousse derrière, cul offert. ‘Dans le fion ?’ ‘Essaie, loup !’ Trop gros, glisse sur chatte, mais bourre encore. Dialogues sales : ‘Nathalioui, ta chatte avale tout !’ Corps claquent, sueur perle, latex legging frotte genoux. Multi-orgasmes, je hurle : ‘Encore, défonce Anonyme !’ Il explose, sperme chaud inonde.
L’Approche : Tension sous l’orage
Douche fumante. Savon glisse, mains partout. Mais jour pointe. Enfants débarquent, voix choquées. ‘Maman ? Papa ?’ Je rhabille vite, cape-gilet jeté, maquillage rincé. Anonyme s’efface, redevenue Nathalie, étrangère pudique. Sylvestre cligne, sourire complice. On boit café terrasse, lac miroitant. Fou rire nerveux. ‘C’était quoi ça ?’ murmure-t-il. Je hausse épaules : ‘Fiction et réalité, loup.’ Disparue dans routine, masqué pulsions enfouies. Convention finie, foule réelle reprend. Mais souvenirs : frottements, odeurs, cris. Grand Loup sait : Anonyme reviendra.