Les coulisses de la convention pulsent d’électricité. Odeur lourde de maquillage waterproof et de latex mouillé. Mon cosplay Sophie colle à ma peau : slip rouge minuscule, soutif push-up, boucles d’oreilles tintantes – celles du souvenir, offertes au bal. Perles d’eau factice coulent sur mes cuisses, simulant la piscine hantée. Le décor : bassin gonflable géant, carrelage bleu fluo, bâche plastique qui craque sous les pas. Foule dehors, cris de fans. Moi, Anonyme, masque relevé sur le front, cheveux blonds plaqués, cœur qui cogne.
Il surgit des ombres. Grand, poivre et sel comme Pierre, le père. Mais ses yeux brûlent de vice. Costume fantôme : body bleu translucide, imitant l’eau. “Sophie… ou l’esprit ?” murmure-t-il, voix rauque. Sa main effleure ma hanche. Frottement du latex contre ma peau nue dessous. Chair de poule. Je recule pas. Adrénaline du rôle. “Touche-moi comme le mort dans l’eau,” je souffle, joueuse. Il approche. Souffle chaud sur mon cou. Odeur de chlore synthétique et de sueur mâle. Mes tétons durcissent sous le tissu trempé. Tension monte. Ses doigts glissent sur mon ventre, descendent. Je mords ma lèvre. Fiction qui déborde. Réalité qui palpite.
L’Approche : Tension dans les Coulisses
Le bassin nous appelle. Plouf discret dans l’eau peu profonde. Vagues artificielles clapotent. Il me plaque contre le bord carrelé, froid mordant mes fesses. “T’es à moi, piscine vivante,” grogne-t-il. Je ris, sauvage. “Baise-moi, Guillaume ressuscité.” Sa bouche avale la mienne. Langues qui s’emmêlent, goût de gloss et de désir. Mains partout. Il arrache le slip rouge. Fil tendu qui lâche. Ma chatte offerte, lisse, dégoulinante – pas que d’eau. Doigts qui fouillent. “Putain, t’es trempée,” halète-t-il. Je gémis. “Enfonce-toi.” Bite dure jaillit du body latex, veinée, capée. Frottement glissant contre mes lèvres intimes. Il pousse. Lent. Profond. Remplissage brutal. Eau qui gicle autour.
L’Explosion : Fougue Aquatique et La Disparition
Vagues folles. Hanches claquent. Bruits obscènes : clapotis, souffles courts, peaux qui giflent. “Plus fort, fantôme !” je crie. Il obéit. Pilonne. Mes ongles griffent son dos latexé, odeur chimique qui monte. Seins libérés, tétons pincés. Je cambre. Jouissance grimpe, spirale. Son pouce sur mon clito, cercle vicieux. “Vas-y, inonde-moi,” ordonne-t-il. Je craque. Cri étouffé. spasmes qui secouent l’eau. Il suit. Jet chaud en moi, pulsations. On tremble ensemble. Post-orgasme, léthargie aquatique.
Retour brutal. Il halète encore. Je me dégage, slip rattaché à la va-vite. Masque rabattu. Anonyme reformée. “C’était le rôle,” je murmure, sourire en coin. Foule appelle au loin. Je disparais dans les ombres des coulisses, gouttes traînant derrière. Lui reste là, pantelant. Fiction avalée par la nuit. Moi, étrangère intacte, pulsions apaisées. Prête pour la prochaine mue.