Papy Suceur de Tétines : Mon Cosplay Catherine et la Baise Interdite

Les coulisses de la convention puent le latex frais et la transpiration. J’ajuste mon tailleur-jupe cosplay de Catherine La Motte Pernac, la directrice voluptueuse. Le tissu stretch frotte mes cuisses nues, comme une seconde peau. Ma poitrine explose sous le chemisier tendu, soutif push-up qui fait bomber mes lolos bronzés. Odeur de maquillage lourd, fond de teint et rouge à lèvres mat. J’ai gardé le costume pour une ‘visite immersive’ dans ce vieux pavillon de banlieue, décor parfait pour mon RP solo. Clés en main, je traverse le passage piétons. Klaxon furieux : ma poitrine balance indécemment. Je presse le pas, cœur battant.

Portillon grinçant, herbes hautes griffent mes escarpins vernis. Odeur de moisi et terre humide. Je déverrouille la porte jardin, couloir sombre. Soudain, la voix râpeuse : ‘Qu’est-ce que vous foutez chez moi ?’ Antoine, en fauteuil, fusil pointé. Vieillard sec, yeux perçants. Je sursaute, mallette contre ma poitrine lourde. ‘Catherine de Echo Imm, vos fils m’ont appelée.’ Il ricane, pose l’arme. ‘Les salauds ! Appelez-moi Antoine, ma pouliche.’ Je le suis au salon, jupe courte remontant sur mes fesses moulées. Il mate mes jambes, mes seins qui gigotent. Tension électrique. Il abandonne le fauteuil pour ses cannes, me suit à l’étage. Dans le couloir étroit, il plante sa canne entre mes cuisses, sous la jupe. Cuir des escarpins craque quand je me tends. ‘Arrêtez !’ Sa canne remonte, frôle ma culotte dentelle. Vue plongeante sur mon décolleté. Aréoles sombres qui pointent. Il bande le regard. ‘Tu aimes la bite, hein ? Laisse-moi téter tes gros bouts, et je te file du cash pour coincer mes fils.’ Je hésite, le scandale me paralyse. Masque de Catherine craque. Je déboutonne, libère un sein massif. Il aspire, langue râpeuse sur téton durci. Salive chaude coule. Mes cuisses tremblent, chatte humides sous le latex fin de la culotte cosplay.

L’Approche

Il grogne, tire sur mon bras. ‘Pas que ça, salope en tailleur.’ Je craque. L’adrénaline du cosplay explose. Je le pousse sur le lit défait, odeur de vieux draps et sueur rance. Il arrache mon chemisier, soutif claque. Deux lolos lourds ballotent, tétons luisants de bave. ‘Suce-moi ça, Papy.’ Il pompe comme un affamé, dents raclant l’aréole. Bruits de succion obscènes, gloups gloups dans le silence moisi. Ma main plonge dans sa braguette. Sa queue ridée durcit, veineuse, odeur musquée de vieux mâle. Je la branle ferme, peau fripée glisse sous mes doigts manucurés. ‘Baise-moi, Antoine, vide-toi dans ta pouliche.’ Il me renverse, canne oubliée. Jupe relevée sur hanches, culotte arrachée. Frottement du tissu contre peau moite. Il s’enfonce d’un coup, bite sèche qui force mon entrée trempée. ‘Putain, serrée comme une gosse !’ Je cambre, ondes de plaisir sale. Il pilonne maladroit, hanches arthritiques claquent mes fesses. Seins ballottent, claquent son torse poilu. ‘Tetouilles-les, suce !’ Bouche édentée avale un téton, aspire vacuum. Odeur de sueur, latex déchiré, jus de chatte qui gicle. Je hurle : ‘Plus fort, vieux pervers !’ Il jouit en râlant, sperme tiède gicle au fond. Moi, orgasme viscéral, cuisses qui lâchent.

Essoufflés, lit trempé. Je me rhabille vite, chemisier froissé, jupe tachée. Il tend l’enveloppe : ‘Reviens, Anonyme.’ Je masque baissé, sourire complice. Porte claque, je disparais dans la haie débordante. Quartier calme, Audi garée loin. Retour à la réalité : plus Catherine, juste une inconnue. Pulsations encore dans la chatte. Convention appelle, nouveau cosplay. Antoine ? Un secret moisi dans ce pavillon.

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