Le latex noir de mon costume d’Anonyme colle à ma peau moite. Masque vénitien couvrant mes yeux, justaucorps moulant mes seins fermes et mon pubis rasé. Odeur de maquillage sucré et de silicone imprègne l’air de ma chambre, décorée comme les coulisses d’une convention : posters d’héroïnes sombres, lumières tamisées. J’ai tout prévu. Papa en retard, porte entrouverte. À 14h pile, Laurent entre. Je m’astique furieusement sur le lit, doigts enfoncés dans ma fente trempée sous le latex zippé à moitié ouvert. Gémissements rauques pour l’attirer. Il monte, pousse la porte. Son regard sur mon corps masqué : choc, excitation. Je feins la frayeur, plaque mes mains sur mon sexe luisant. ‘Qu’est-ce que tu fous là ?’ Il bredouille l’excuse : outils, porte ouverte, plaintes inquiétantes. Je joue la honte, la gamine sage surprise en pleine branlette cosplay. Mais mes yeux brillent sous le masque. Il s’assoit, caresse ma cuisse gainée de latex qui frotte avec un crissement sensuel. Sa main effleure mon clito gonflé. Je tremble. Il m’embrasse, je garde le masque. Tension électrique : fiction et réalité se mélangent, je suis Anonyme, l’héroïne mystérieuse qui lâche ses pulsions.
Dans la voiture vers la ‘bibliothèque’, jupe du cosplay relevée, sans culotte comme ordonné. Forêt automnale, feuilles craquantes. On s’arrête dans un coin buissonneux, abri parfait pour ma quête. Je sors, latex tendu sur mes courbes sportives. Il m’embrasse sauvagement, langue invasive. Odeur de terre humide et de son sueur mâle. Je défais son short, sa bite raide jaillit. À genoux sur le tapis de feuilles, je l’engloutis : goût salé, veines pulsantes contre ma langue. Il grogne, me baise la bouche, sperme chaud gicle, j’avale goulûment, nettoie avec des léchouilles fières. Puis il m’arrache le haut : seins libres, tétons durs comme des balles. Doigts experts sur mon clito à travers le latex déchiré, je jouis en hurlant, mouille ruisselante. Sa langue sur ma chatte : succion vorace, j’étouffe mes cris sous le masque qui glisse un peu. ‘Donne ta fente, Anonyme !’ Je guide sa queue énorme, latex craque sous la pression. Il pénètre : déchirure exquise, je crie ‘Baise-moi fort, loup !’ Position pliée en deux, jambes sur ses épaules, il me pilonne comme un sanglier. Bruits obscènes : chair claquant, latex frottant, feuilles broyées. ‘Défonce mon cul vierge !’ Orgasme atomique, semence brûlante m’inonde. Je black out de plaisir.
L’Approche : Le piège masqué dans ma chambre
Il me caresse encore, doigts dans ma crème mêlée à sa sauce. ‘T’as vu le loup, Anonyme ?’ ‘Impatiente pour la suite.’ Je révèle le piège : tout calculé, cosplay pour libérer la salope en moi. Larmes de joie, câlin chaud. Je remets le masque, zippe le latex déchiré. On repart. À la biblio, je disparais dans la foule d’étudiants, redevenue Manon l’innocente. Lui, scotché par l’héroïne anonyme qui l’a chevauché. Prochaine convention, je le traquerai incognito. Mon secret : sous le costume, pulsions débridées.