Les néons clignotent encore faiblement dans les couloirs de service du Centre, trois heures du matin. L’évacuation fictive a laissé un silence lourd, ponctué par le bourdonnement des caméras de Bébé. J’ai enfilé mon cosplay de Salomé Bataille ici, dans cette pièce aux murs nus, odeur de métal froid et de plastique fondu. Le latex moulant de la blouse de chirurgienne colle à ma peau moite, frottement humide à chaque mouvement. Ma perruque brune cascade sur mes épaules, maquillage épais masque mes traits : yeux charbonneux, lèvres rouge sang. Je suis elle, l’inconnue aux mille vies, évanescente comme un hologramme. Mon cœur cogne. Sam de Kerk m’attend au comptoir du café désert, là où tout a commencé pour lui.
Je m’assois sur le tabouret haut, jambes croisées, le tissu latex crisse contre le vinyle usé. Il tourne la tête, lunettes fines embuées. ‘Salomé ?’ Sa voix tremble, un mélange d’espoir et de faim. Je souris, voix suave : ‘Juste un cosplay parfait, Sam. Mais ce soir, je suis ta chirurgienne à cœur ouvert.’ Nos regards s’accrochent. L’air pue le café rance et la sueur. Sa main effleure mon bras, je ne recule pas cette fois. Le latex glisse sous ses doigts, chaud, électrique. Tension monte, adrénaline pure. ‘Viens,’ je murmure, glissant de mon siège. On file vers les ascenseurs de service, parois transparentes où défilent les parkings vides. Bébé nous mate, mais fuck it. Dans la cabine, je plaque mon corps contre le sien. Sa cravate bleue sombre frotte mon cou, odeur de son aftershave boisée m’envahit. Mes seins tendus pressent son torse, tétons durs sous le latex fin. Il gémit, mains sur mes hanches. ‘T’es réelle ?’ ‘Plus que tu crois.’
L’Approche : Tension sous le masque de Salomé
Porte s’ouvre sur un couloir sombre, moquette épaisse étouffe nos pas. On atterrit dans une salle de stockage oubliée, cartons empilés, lumière tamisée d’une ampoule nue. Je le pousse contre un mur, arrache sa chemise. Boutons sautent, ping sur le sol. Sa peau pâle, poitrinaire de banquier, contraste mon latex noir luisant. ‘Baise-moi comme si j’étais ton fantasme,’ je gronde, mordant son lobe. Il craque, mains féroces sur mes fesses, pétrit la chair sous le costume. Zip descendu, ma chatte trempée à l’air, jus coule sur mes cuisses. Odeur musquée monte, animale. Il s’agenouille, langue vorace lèche mon clito gonflé. Je gémis, ongles dans ses cheveux. ‘Putain, Salomé, t’es trempée.’ ‘Bouffe-moi plus fort, Sam !’ Bruits obscènes : succions humides, ma cyprine gicle sur son menton.
L’Explosion : Sexe déchaîné en chirurgienne fantôme
Je le relève, défais sa ceinture. Sa bite jaillit, veinée, prépuce en arrière, tête luisante. Je la gobe d’un coup, gorge profonde, salive dégouline. Il halète, ‘Oh merde, ta bouche…’ Frottement du latex sur ses cuisses quand je m’active, klaxons lointains des camions percent le mur. Il me soulève, jambes autour de sa taille, empale ma chatte sur sa queue raide. Coulisse dedans, serrée, trempée. Coups de reins violents claquent, écho dans la pièce. ‘Plus profond, défonce-moi !’ je hurle, ongles lacèrent son dos. Sueur perle, colle nos peaux. Il me plaque sur un carton, missionnaire sauvage. Latex crisse, se déchire un peu à l’épaule. Odeur de sexe, de latex chaud, de carton poussiéreux. Il accélère, ‘Je vais jouir !’ ‘Remplis-moi, Sam !’ Jet chaud gicle dedans, spasmes me font jouir, chatte convulse autour de lui. On s’effondre, haletants, cœurs battants.
Il reprend son souffle, yeux vitreux. ‘Reste…’ Mais je me dégage, latex remis en place d’un geste. Maquillage intact, perruque lissée. ‘C’était Salomé, pas moi.’ Sourire en coin, je file vers la porte. Foule fantôme du Centre m’engloutit dehors, néons rallumés. Je vire le costume dans un coin sombre, reprends mes fringues de détective anonyme. Disparue dans la marée humaine, une étrangère de plus. Bébé a tout vu, mais je m’en fous. Pulsations apaisées, jusqu’au prochain rôle.