Cosplay Catherine : Ma Baise Téléphonique Devenue Réalité en Chambre d’Hôtel
La convention bat son plein dehors, mais ici, dans cette chambre d’hôtel aux rideaux fins, le soleil caresse ma peau. Je suis encore Anonyme, incarnée en Catherine. Robe bleue fleurie qui colle à mes cuisses, tissu léger frottant comme une caresse. Odeur de maquillage sucré, mélange de parfum floral et de latex discret sous la lingerie. Le sofa-lit improvisé, lumière dorée sur mes cheveux longs. J’ai croisé Max à la con. Pas son vrai nom, un inconnu en civil, mais il joue le jeu. Son regard affamé quand j’ai murmuré : ‘Appelle-moi, chéri.’ Téléphone en main, je m’allonge. Jambes nues qui glissent sur le velours usé. Doigts sur le cou, descendant. Il compose. Sa voix grave au bout du fil : ‘Catherine, tu me manques.’ Mon cœur cogne. Robe entrouverte, cuisse libérée. Dentelle bleue frôlée. Je ferme les yeux. ‘Viens, Max.’ Mais il est là, porte fermée à clé. Le jeu commence. Fiction qui déborde.
Sa voix me guide. ‘Défais ta robe.’ Boutons qui claquent, seins libres. Mamelons durs sous mes pinces doigts. Il halète : ‘Pince-les fort.’ Je gémis dans le combiné. Culotte glisse, jetée au sol. Jambes écartées, une sur l’accoudoir. Vulve exposée, blonde et humide. Odeur musquée monte, mélange sueur et excitation. ‘Caresse-toi pour moi.’ Doigt inséré, lent. Clito gonflé, cercles humides. Bruits de succion dans le silence. Il grogne : ‘Jouis, salope.’ Orgasme foudroyant, cuisses tremblantes, jus coule sur le sofa.
L’Approche : Tension sous le Costume
Mais le tel tombe. Il est là, devant moi. Pantalon tendu. ‘Max est réel maintenant.’ Je lâche le masque. ‘Baise-moi comme au tel.’ Il fond sur moi. Bouche sur mes seins, dents qui mordent. Langue vorace sur mon clito encore pulsant. ‘T’es trempée, Catherine.’ Doigts en moi, trois, qui fouillent. Je hurle : ‘Plus fort, enfoiré !’ Il se redresse, queue sortie, veineuse, gland luisant. Frottement du prépuce contre ma cuisse. Il me pénètre d’un coup. Robe relevée, froissement de tissu. Coups de reins violents, sofa qui grince. ‘T’aimes ça, putain de cosplayeuse ?’ Je griffe son dos : ‘Défonce ma chatte, Max !’ Odeur de sexe, sueur, maquillage qui coule. Seins qui ballottent, claquent contre son torse. Il me retourne, à quatre pattes. Fessée qui résonne, peau rouge. Queue qui tape au fond, bruits de chair humide. ‘Jouis encore !’ Mon cri déchire l’air, spasmes autour de lui. Il explose : ‘Prends mon jus !’ Chaud, dedans, qui déborde.
Souffles courts. Il s’effondre. Je me relève, robe froissée, culotte oubliée. Masque remis, cheveux en bataille. ‘C’était Anonyme, pas Catherine.’ Porte ouverte, je file dans le couloir. Foule de la con en bas, masques partout. Disparue, inconnue. Adrénaline pure. Fiction baisée en réalité. Encore frémissante, je fonds dans la masse.



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