Anonyme : Ma baise sauvage en cosplay sur l’aire de repos

Un dimanche d’été, après une convention cosplay à Cahors. Je roule sur la voie rapide, encore dans la peau d’Anonyme. Mon costume latex noir colle à ma peau moite, le masque couvrant la moitié de mon visage. Frottements insistants entre mes cuisses à chaque virage. Le panneau : aire de repos à 2 km. Besoin de pisser. Et d’autre chose. Ces aires pullulent de chattes en chaleur ou de queues en rut. Mon clito palpite déjà.

Parking presque vide. Moteur coupé. Un mec au loin file vers les fourrés. Je souris sous le masque. Bingo. Toilettes d’abord. Odeur d’urine rance, urinoirs dégoulinants. Soulagée, je ressors. Le fumeur contre le mur a disparu. En descendant, je le vois : Marc, short baissé, sa bite raide en main. Gland qui plonge et ressort du prépuce. Hypnotique. Mes lèvres s’humidifient. Latex qui craque quand je m’approche.

L’Approche

— Bonjour.

— Salut. Ton sexe m’excite. Je peux toucher ?

— Vas-y, fais-toi plaisir. Moi c’est Marc. Première fois ici ?

— Oui. Anonyme, pour ce soir.

Ma main glisse sous son short. Couilles rasées, douces. Je les malaxe. Puis sa queue : lisse, dure. Je branle lentement. Il grogne.

— J’aimerais une pipe.

— Pas ici. Toilettes ?

— OK.

On remonte. Un routier émerge d’un brise-vue.

— Salopes en cosplay ?

Marc : — Ouais.

L’Explosion

— Plan à trois dans mon camion ? Spacieux.

Regards complices. On suit. Cabine de camion, odeur de gasoil et sueur. On se déshabille à la va-vite. Latex qui claque en se froissant. Mon corps nu, sauf le masque que je garde pour l’instant. Bites dressées. Marc nous pompe tour à tour. Sa bouche experte avale ma chatte trempée ? Non, il suce les queues, mais moi je suis la reine. Attends, je prends les rênes : je m’agenouille, gobe Marc. Sa queue salée envahit ma gorge. Le routier me branle le clito, tape mes fesses. Claquements secs sur ma peau échauffée.

Ses doigts glissent dans ma raie, tournent autour de mon trou. Il lèche. Langue chaude qui fouille mon cul. Volupté humide. Je lâche Marc pour gémir. Odeur de latex et maquillage qui se mélange à la sueur. Marc se place en 69 sous moi. Sa bouche aspire mon clito, langue en vrille. Je le pompe avidement. Le routier enfonce deux doigts dans mon cul relâché.

— Je vais te défoncer comme une pute en cosplay.

Sa bite épaisse pousse contre mon trou. Entre d’un coup. Je suce et me fais sucer, empalée. Coups de reins virils. Mon masque glisse un peu, sueur coule. Bruits de succions, chairs qui claquent dans l’étroite couchette.

Il jouit en moi. Sperme chaud qui gicle profond. Secousses puissantes. Il se retire lentement. Mon cul béant, foutre qui perle. Marc : — Assieds-toi sur ma gueule. J’adore boire.

Je m’abaisse. Fesses sur son visage. Sa langue lape tout : dedans, dehors. Glougloutements obscènes. Il avale goulûment. Puis me repousse.

Je suce le routier propre, puis reviens à Marc. À genoux, je l’engloutis. Va-et-vient profonds. Il gonfle, explose. Sperme épais sur ma langue. J’avale tout, lèvres serrées. Extase.

La Disparition

Le routier halète, épuisé. Marc : — Reviens ?

— Jamais. Ou qui sait…

Je remets mon latex froissé, masque en place. Odeur de sperme et latex imprègne tout. Je saute du camion, repars vers ma voiture. Foule invisible de l’aire m’engloutit. Anonyme disparaît. Route devant, pulsions apaisées. Pour l’instant.

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