Cosplay Anonyme : Ma Baise Masquée avec Arthur le Chauffeur

Les coulisses de la convention bourdonnent. Odeur de latex neuf, de maquillage sucré, de sueur excitée. Je suis Anonyme, masque noir couvrant mes yeux, combinaison latex moulant mes courbes comme une seconde peau. Froissement incessant du matériau contre mes cuisses, mes seins tendus. Arthur, mon chauffeur fidèle, m’attend près de la Mercedes. ‘Madame, la voiture est prête.’ Sa voix rauque, son regard qui glisse sur le latex luisant.

On roule vers l’hôtel. Silence lourd. Ma main tremble sur le volant imaginaire. ‘Arthur, je garde le costume ce soir. Pour toi.’ Il avale sa salive. Feux de la ville défilent, comme ce soir au Bourget, scooters ziguzaguant. Tension monte. Latex colle à ma chatte humide. ‘T’es pas Constance ce soir. T’es l’héroïne qui bande la bite.’ Je ris nerveux, masque en place. On entre dans la suite. Rideaux tirés, lit king size, lumières tamisées. Il ferme la porte. Clic fatal.

L’Approche : Tension sous le Masque à la Convention

Je danse. Saxo jazz vrombit. Latex craque à chaque mouvement. Boutons fantômes d’un chemisier invisible. Seins nus jaillissent, tétons durs frottant le latex. ‘Déshabille-toi, larbin.’ Il obéit. Chemise tombe. Pantalon glisse. Bite énorme, veines gonflées, saute hors du boxer. Odeur musquée de mâle. Je m’agenouille, masque intact. Gland contre lèvres. ‘Suce, Anonyme.’ Bouche ouverte, je l’engloutis. Glougloutis obscènes, salive coule sur menton.

Il me plaque sur le lit. Latex déchire légèrement à l’entrejambe. ‘T’es à moi.’ Doigts écartent lèvres trempées. Langue fouille, clito gonflé. Je braille : ‘Putain, oui ! Bouffe-moi !’ Corps arqué, frottement latex sur draps satinés. Odeur de chatte en chaleur mélange maquillage et sueur. Il bande dur. Pas de capote. ‘Crue, comme la première fois.’ Bite enfonce d’un coup. Schlop humide. Coups violents, lits grince, latex claque contre peau.

L’Explosion : Baise Sauvage en Costume Latex

‘Encule-moi, salaud !’ Je capitule, comme ce matin des règles. Fesses hautes, masque toujours. Lubrifiant froid coule. Gland pousse, anneau cède. Brûlure délicieuse. ‘T’es une salope masquée !’ Va-et-vient furieux, couilles claquent fesses. Je hurle, ondes de choc dans boyaux. Vibrations remontent à la gorge. Il gicle profond, sperme chaud inonde. Moi, spasme, chatte vide palpite seule. On s’effondre, latex poisseux de sueur, foutre.

Il se retire. Je reprends souffle. Masque tombe. Visage nu, cheveux collés. ‘C’était Constance, Arthur.’ Il sourit. ‘Je sais.’ Je me lève, latex zipé à la va-vite. Foule de la convention appelle en bas. Je disparais dans l’ascenseur, anonyme redevenue étrangère. Il reste au lit, queue ramollie. Demain, madame la bourgeoise. Ce soir, héroïne libre.

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