Les coulisses de la convention pulsent d’adrénaline. Odeur lourde de latex neuf, sueur chaude, maquillage poudré qui colle à la peau. Je suis Annie. Corset victorien qui comprime mes seins, jupe râpeuse fendue jusqu’à la cuisse, bas résille qui griffent mes jambes. Masque de prostituée du Whitechapel, lèvres carmin, yeux charbonnés. Le thème ? L’Éventreur. Parfait pour plonger dans l’imaginaire sombre de ces ruelles sanglantes.
Thomas m’approche. Grand, regard fiévreux, comme hanté. Il bosse dans les transports, dit-il, mais ses yeux trahissent les nuits blanches. ‘T’es Annie, la vraie, celle du fauteuil maudit ?’ Sa voix tremble. Il connaît l’histoire par cœur. Polly, Élisabeth, Catherine. Les cauchemars qui le bouffent. Mon cœur cogne. Fiction et réalité se télescopent. Il sent mon parfum de prostituée cheap, musc et tabac froid. Sa main effleure mon bras gainé de velours usé. Frisson électrique. ‘Viens, on continue le rôle. Ma chambre d’hôtel est juste à côté. Y a un vieux fauteuil dedans, comme dans le récit.’
L’Approche : Tension dans les Coulisses
Je cède. L’adrénaline monte. On traverse la foule déguisée en bourreaux et victimes. Ses doigts serrent ma taille. Tension sexuelle palpable. Dans l’ascenseur, son souffle rauque contre mon cou. ‘T’es pas Julia, hein ? T’es Annie, prête à tout pour un client.’ Je ris bas, joue le jeu. ‘Montre-moi ton poignard, Thomas. Ou ta bite.’ Il grogne, palpe mon cul à travers la jupe raide. Arrivée en chambre. Décor kitsch : lit king size, rideaux épais, et là, au centre, un fauteuil ancien en cuir craquelé. Identique à celui des cauchemars. Odeur de vieux bois, poussière, et déjà, son excitation musquée.
Il me plaque contre le mur. Mains voraces sur mon corset. Lacets qui claquent. Seins libérés, tétons durs comme des lames. ‘Salope d’Annie, t’aimes la peur, hein ?’ Sa bouche avale un sein, suce fort. Je gémis, attrape ses cheveux. ‘Baise-moi comme le tueur, Thomas. Fais-moi hurler.’ Il me soulève, jette sur le fauteuil. Cuir froid contre ma peau brûlante. Frottement râpeux sur mes fesses nues. Jupe relevée, cul en l’air. Il baisse son froc. Bite raide, veineuse, prépuce qui glisse. Odeur de mâle en rut, sueur aigre des aisselles.
L’Explosion : Baise Sans Limites sur le Fauteuil
Il crache sur ma chatte. Doigts qui écartent, fouillent. ‘Trempée, putain.’ Je cambre, griffe le cuir. ‘Enfonce-la, viole Annie !’ Il plaque, pénètre d’un coup. Sec, brutal. Chair qui s’ouvre, brûlure délicieuse. Coups de reins sauvages. Fauteuil grince, craque sous nous. Bruits humides : succions, claquements de peau. ‘T’es à moi, comme dans le rêve !’ hurle-t-il. Je serre, ondoie. ‘Plus fort, tueur ! Prends mon cul aussi.’ Il retire, pousse son pouce dedans. Dégoût et plaisir mêlés. Bite qui remplace, anal serré. Larmes aux yeux, orgasme qui monte. Odeur de sexe entêtante, sperme qui goutte déjà.
On bascule. Je le chevauche, dos tourné. Fesses écartées, je m’empale. Seins qui ballottent, claquent. Il grogne mon nom : ‘Annie !’ Sa main sur ma gorge, légère pression. Peur factice qui excite. Je accélère, chatte qui palpite. ‘Jouis en moi, comme le gros porc !’ Il explose, sperme chaud qui inonde. Moi aussi, vague qui me noie. Corps secoué, cris rauques. On s’effondre, pantelants, collants de sueur.
La Disparition. Je me relève. Retire perruque, essuie maquillage qui coule. ‘C’était anonyme, Thomas. Juste un rôle.’ Il halète, perdu dans le fauteuil. Je remets jupe, disparais dans la nuit de la convention. Foule anonyme m’engloutit. Plus d’Annie. Juste une inconnue, pulsions apaisées. Le fauteuil ? Il le garde pour ses rêves. Moi, je repars, prête pour la prochaine peau.