Les lumières tamisées de la chambre d’hôtel imitent les bougies du palais. Convention cosplay historique terminée, je suis toujours Anne-Félicie de Guisaumier-Morcherac. Robe verte en soie lourde, dentelles frottant mes cuisses. Parfum capiteux, musc et rose, imprègne l’air. Masque vénitien sur le visage, je reste Anonyme. Lui entre, Maximilien en uniforme d’apparat. Broderies dorées crissent sur le tissu. Ses bottes claquent sur le parquet.
Il s’incline, baise ma main gantée. ‘Madame, que me vaut cet honneur ?’ Sa voix rauque, fidèle au rôle. Tension monte. Mes seins tendent le corsage. Je murmure : ‘Merci d’avoir sauvé mon mariage… et peut-être plus.’ Son souffle chaud sur mon poignet. Odeur de cuir et de sueur masculine. Je recule, froissement de jupons. Il avance. ‘Vous êtes divine, Anne-Félicie.’ Doigts sur ma joue, à travers le masque.
L’Approche : Tension dans le Salon Vert Reconstitué
Je pose ma main sur son torse. Cuir rigide sous la soie. Cœur qui bat fort. ‘Certaines choses ne peuvent se réaliser… mais ce soir ?’ Il capture mes lèvres. Baiser vorace. Langues qui s’emmêlent, goût de vin et de tabac. Mains glissent sur mes hanches. Jupes relevées, bas résille qui grattent. Il grogne : ‘Je vous veux depuis la tente du Maréchal.’
Contre le mur, comme dans le salon vert. Son corps dur pressé contre le mien. Je défais sa braguette. Chaude verge qui jaillit, veinée, prête. ‘Maximilian, prenez-moi.’ Il soulève mes jupes. Culotte arrachée d’un coup sec. Doigts en moi, mouillés déjà. Gémissement étouffé par le masque.
L’Explosion et la Disparition : Plaisir Sauvage puis Ombre
Il me plaque sur le lit. Matelas qui grince. Robe ouverte, seins libérés. Mamelons durs, pincés par ses lèvres. Langue qui tournoie. ‘Putain, Anne-Félicie, t’es trempée.’ Je halète : ‘Baise-moi comme un général conquiert.’ Il s’enfonce d’un trait. Épais, brûlant. Couilles claquent contre mes fesses. Rythme sauvage. Lit qui cogne le mur. Odeur de sexe, sueur, parfum mélangés.
Je griffe son dos, à travers l’uniforme. ‘Plus fort, foutu Ascort !’ Il accélère, grogne des obscénités : ‘Ta chatte est un vice royal.’ Orgasme monte, vague. Cuisses tremblent, résille qui lacère. Je jouis en criant, masque humide de sueur. Il explose dedans, sperme chaud qui gicle. Corps secoués, halètements.
Puis, silence. Il s’effondre à côté. Je me lève, robe retombée. Masque en place. ‘Adieu, Maximilien. Anne-Félicie disparaît.’ Il tend la main, trop tard. J’attrape mon sac, talons claquent. Couloir bondé de cosplayers. Je fonds dans la foule. Maquillage coule un peu, mais Anonyme renaît. Demain, retour à la réalité. Ce soir, j’ai vécu l’histoire. Pulsations encore entre les cuisses.