Le foulard noir me plonge dans l’obscurité totale. Plus de vue. Juste lui, derrière moi, nu. Son odeur poivrée m’envahit, mélange de sueur et de désir rance. La pièce de lecture sent le vieux papier et l’encre fraîche du manuscrit. Je suis nue sur le fauteuil, jambes écartées, chatte dégoulinante. Le tissu du foulard frotte mes tempes, serré juste assez pour me rendre vulnérable. Comme lui. Égalité.
Il murmure : ‘Maintenant, Chantal, vis la fiction.’ Sa voix grave vibre dans l’air. Ses mains reviennent sur mes épaules, chaudes, calleuses. Doigts experts glissent sur ma peau moite. Je frissonne. Le cuir de ses lunettes ? Non, il les a enlevées. Juste sa peau contre la mienne. Il me fait lever, me guide vers le divan. Mes pieds nus claquent sur le parquet froid. Adrénaline monte. Je suis l’héroïne du texte, anonyme, masquée par l’aveuglement. Mon cœur cogne. Sa bite dure frôle ma cuisse, épaisse, veinée. Je tends la main, l’attrape. Chaude, pulsante. Il grogne.
L’Approche : Tension et bandeau sur les yeux
‘Touche-moi comme je te touche.’ Ses ordres crus m’excitent. Je caresse sa queue, la branle lentement. Odeur de son pré-cum monte, salée. Il m’allonge sur le divan, velours râpeux sous mon dos. Ses lèvres sur mon cou, mordillent. Langue traîne jusqu’à mes seins. Tétons durs comme cailloux, il suce, tire. Je gémis, voix rauque : ‘Oui, plus fort.’ Fiction et réalité se mélangent. Je suis Chantal l’anonyme, libre de mes pulsions.
Ses doigts descendent, effleurent mon ventre. Arrêtent sur mon pubis rasé. ‘Toute lisse pour moi ?’ Je hoche la tête, oubliant qu’il ne voit pas. ‘Oui, pour toi.’ Il rit, sombre. Doigts écartent mes lèvres trempées. Mouille coule abondamment. Il enfonce un doigt, puis deux. Je cambre, cris étouffés. Le bruit de succion remplit la pièce. Ma chatte palpite, avide.
L’Explosion : Baise déchaînée à égalité sensorielle
Il se redresse. Bruit de sa main sur sa bite, crachée. Puis pression contre mon entrée. ‘Prête à jouir, salope anonyme ?’ Je halète : ‘Baise-moi.’ Il pousse, d’un coup. Plein. Épais. Me remplit jusqu’au ventre. Je hurle de plaisir. Coups de reins violents, claquements de peaux moites. Ses couilles giflent mes fesses. Odeur de sexe partout, âcre, animale. Je griffe son dos poilu, sens ses muscles tendus.
‘Plus vite !’ Je supplie. Il accélère, bestial. Me retourne à quatre pattes. Tire mes cheveux. Rentré à fond, tape mon cul. ‘T’es ma pute de lecture maintenant.’ Dialogues sales m’enflamment. Orgasme monte, irrépressible. Chatte se contracte autour de sa queue. Je jouis, squirte sur le divan. Tremblements violents. Il grogne, se vide en moi. Jet chaud, abondant. Remplit ma chatte.
Essoufflés, collés. Son sperme coule le long de mes cuisses. Il retire le foulard. Lumière me crève les yeux. Il sourit, lunettes noires revenues. ‘Secret gardé ?’ J’acquiesce, encore pantelante. Me rhabille vite. Culotte shorty dans la boîte à gants attendra. Je sors, jambes flageolantes. Porte claque. Devenue anonyme dans la rue, Chantal rentre chez elle. Mari attend. Sourire innocent. Fiction avalée par la réalité. Mais le feu couve. À suivre.