Le whisky me brûle les veines. 23 heures. T-shirt mi-cuisse tendu sur mes nibards, culotte fine sous le tissu. J’imagine mon masque d’Anonyme, héroïne des nuits sombres. Volé en boutique, ce haut moulant fait illusion de costume latex. Frottement contre mes tétons durcis. Odeur d’alcool et de sueur. Je titube dans l’escalier, quatre étages, cœur battant. Poubelles. Local qui pue la pourriture, murs suintants. Bruits dehors. Caroline adossée au mur, jupe relevée. Son mec, le dealer trapu, genou entre ses cuisses. Il malaxe ses seins blancs débordant du soutif. ‘Vas-y, tes nibards me rendent fou.’ Elle gémit faiblement, ‘Non, pas ici.’
Je surgis du recoin. Masque imaginaire sur le visage. Anonyme la justicière. ‘Ça va, Caroline ?’ Il bondit, yeux assassins. ‘T’es qui, grosse pute ? Super Woman ?’ Sa main fuse, baffe magistrale. Ma joue explose, tête qui tourne. Tremblante, plaquée au mur froid. Il hurle, pointe son doigt. ‘Change de trottoir, ou tu ramasses.’ Nouvelle gifle en vue. Soudain, Beledni. Gigantesque, ombre surgie du noir. Il tord le bras du caïd. Le dealer fuit, escaliers résonnant.
L’Approche : Tension masquée dans l’ombre
Seule avec lui. Pleurs coulent. Odeur de sa transpiration musquée m’envahit. Il ramasse sa poubelle, jette un œil. Mes seins pointent sous le t-shirt fin. Il s’approche. Visage dur, sourire en coin. Sa main effleure mon sein. Choc électrique. Je me redresse, adossée comme Caroline. ‘Humm.’ Il glisse sous le tissu. Palpe, malaxe. Cuir de son pantalon frotte ma cuisse. Genou entre mes jambes. Écarte fort. Pression sur ma chatte trempée. Culotte qui colle.
Il sort un nibard à l’air. Mords le téton. Langue râpeuse. Je ferme les yeux. Masque d’Anonyme tombe dans mon délire. Sa main remonte. Tire sur la culotte. Déchire le côté. Tissu qui claque, tombe à mes chevilles. Doigts écrasent mon clito. Deux autres pénètrent. Mouillé, brûlant. Pouce qui broie. ‘Putain, t’es prête.’ Je gémis. Sein aspiré, vacuüm bestial. Tremblements. Orgasme monte, violent.
L’Explosion : Orgasme bestial sans masque
‘ Ouiii !’ Râle étouffé. Corps secoué. Il se redresse, sourire victorieux. S’en va. Pantelante, sein dehors, culotte au pied. Remonte les escaliers. Quatre étages en transe. Porte voisins ouverte. Irina me fixe, étrange. Miroir du salon : culotte traîne. Honte cuisante. Je ramasse, m’écroule. Sommeil lourd.
6h. Aspirateur infernal. Tête en feu. Suçon violet sur le nibard. Pas un rêve. J’ai joui avec Beledni. Anonyme a lâché ses pulsions. Masque retiré pour la réalité crue. Frustrée, excitée. Et si ça recommence ? Dealer au virage. Irina sait. Vie normale reprend. Inconnue masquée disparue dans l’ombre de l’immeuble.