Les dunes nous avalent comme des coulisses après un salon cosplay. Sable chaud sous les pieds nus, odeur de sel et d’algues écrasées. Je suis Claudine en surface, mais avec ces lunettes de soleil sur le nez, je deviens Anonyme. Mon bikini rose pâle colle à ma peau mouillée, presque invisible, comme un costume second peau. Le mari ronchonne sur sa serviette, bite molle maintenant après son flop. Adrien, Grosse-Queue, m’attend plus loin, son corps sculpté luisant au soleil. Mon cœur cogne. Excitation et pudeur se battent. ‘Vas-y, offre-toi ce sextra’, me susurre ma voix intérieure.
Je m’approche d’Adrien, fesses tanguantes, seins libres qui ballotent. Il sourit, yeux dans les miens masqués. ‘T’es prête pour les dunes, Beauté ?’ Sa voix grave vibre dans l’air tiède. Je hoche la tête, Anonyme triomphe. On s’enfonce dans le cordon végétal, herbes piquantes qui griffent les chevilles. Loin des regards de la plage. Mon souffle s’accélère. Il me plaque contre une paroi sableuse, mains rugueuses sur mes hanches. Odeur de sa peau salée, mélange sueur et océan. ‘T’es une autre avec ces lunettes, hein ? Une salope anonyme.’ Je gémis oui, pulsions libérées.
L’Approche : le masque des lunettes et la tension qui monte
Sa bouche avale mes seins, langue râpeuse sur tétons durcis. Le sable frotte mon dos comme du papier verre chaud. Je palpe sa queue énorme, veinée, dure comme fer. ‘Putain, t’es un monstre.’ Il ricane, doigts en moi, trempés déjà. ‘T’es prête, Anonyme. Je vais te démonter.’ Je m’agenouille, sable dans les genoux. Sa bite en bouche, goût salé-musqué, je l’engloutis, gorge profonde. Il grogne, mains dans mes cheveux. Debout, il me retourne, cul en l’air. Entrée brutale, étirement brûlant. ‘Baise-moi fort, Adrien !’ Cris étouffés par le vent. Coups de reins sauvages, claquements de chairs mouillées. Sable partout, sueur qui coule, odeurs animales. Orgasme qui explose, vagues violentes, je hurle son nom.
Il jouit en moi, chaud, abondant. Tremblants, on s’effondre. ‘T’étais parfaite, Anonyme.’ Je souris sous le masque. Retour lent à la plage. Eau froide pour rincer sperme et sable. Lunettes remontées, costume invisible disparu. Je suis Claudine à nouveau. Mari attend, ignorant. Je m’allonge, sereine. ‘Bonne trempette ?’ Il grogne. Je disparais dans la foule anonyme des nudistes, pulsions apaisées, prête pour la prochaine peau.