Les coulisses du salon cosplay ‘Paris Noir 1964’ puent la peinture fraîche et le latex bon marché. Je suis Anonyme, Florence l’institutrice tueuse. Tailleur provincial gris, jupe étroite qui moule mes cuisses, chemisier blanc tendu sur mes seins. Masque noir couvrant mes yeux, perruque châtain sage, porte-jarretelles qui grattent sous la soie des bas. L’odeur de mon maquillage lourd, mélange de poudre et de rouge à lèvres, flotte autour de moi. Dehors, la foule geint encore des zombies et des gangsters en carton.
Lui surgit. André, le commissaire râblé. Carrure épaisse, chemise ouverte sur sa toison chenue, paletot en laine râpée qui frotte comme du papier de verre. Il sent le tabac froid et l’après-rasage bon marché. ‘Mademoiselle Durieu, vous ici ?’ Sa voix rauque, comme dans le récit. Mon cœur cogne. Je ne réponds pas. Je penche la tête, masque en place. Il s’approche, sa main effleure mon bras. Le tissu crisse. Tension électrique. ‘Retirez ce masque, Florence.’ Non. Pas encore. Je recule contre le mur décrépit, plâtre qui s’effrite. Ses yeux plongent dans les miens à travers les fentes. Sa respiration lourde. Je sens ma chatte humidifier sous la culotte trempée. Il plaque son corps contre le mien. Son ventre dur, sa bite qui durcit contre mon ventre. ‘Tu as tué pour lui, hein ? Maintenant, lâche-toi.’ Je hoche la tête. L’adrénaline du rôle monte. Fiction et réalité se mélangent. Je veux céder.
L’Approche : Tension sous le Costume
Sa bouche capture la mienne. Langue invasive, goût de vin et de whisky. Il arrache mon chemisier, boutons qui pingent au sol. Mes nichons jaillissent, tétons durs comme des balles. ‘Putain, institutrice de province, t’es une salope enragée.’ Je gémis, griffe sa chemise. Odeur de sueur mâle qui m’enivre. Il soulève ma jupe, jarretelles qui claquent. Doigts rugueux qui déchirent la culotte. ‘Regarde-toi, trempée comme une chienne.’ Sa bite sort, énorme, veinée, capuchon luisant. Je la saisis, la branle fort. Cuir de sa ceinture qui fouette l’air quand il la défait. Il me plaque sur la table bancale, cul en l’air. Frottement de la laine de son paletot sur mon dos nu. Il crache sur ma fente, enfonce deux doigts. ‘T’es prête pour le Lüger du flic ?’ Je halète : ‘Baise-moi, André, comme une criminelle.’ Il thrust, brutal. Bite qui écartèle, brûle, remplit. Coups de reins sauvages, table qui grince, claques de chair humide. ‘Prends ça, Florence, vengeance dans la chatte !’ Je hurle, ongles dans le bois. Ses couilles claquent mes cuisses. Odeur de sexe cru, sueur, latex qui colle. Je jouis violemment, spasmes qui me secouent. Il grogne, se vide en moi, sperme chaud qui gicle.
Il se retire, pantelant. Je me redresse, jambes tremblantes, jus qui coule le long des bas. Masque toujours en place. Il tend la main : ‘Enlève-le.’ Je secoue la tête. Rhabille vite, jupe froissée, chemisier déchiré. ‘C’était bon, Commissaire.’ Voix rauque, anonyme. Je file par la porte de service. Foule du salon qui hurle dehors. Je disparais, redevenue l’inconnue. Costume garde mes secrets. Réalité reprend : plus d’armes, plus de sang. Juste le frisson qui palpite encore entre mes cuisses.