Les coulisses du cabinet sentent le désinfectant piquant, comme un maquillage trop chargé après un salon cosplay. Je suis Anonyme, l’héroïne voilée, masque invisible sur le visage. Seule, sans toi, pour cette visite gynéco. Pas Mme X, un remplaçant mignon, doux. ‘Ça vous dérange ?’ Non, je joue le jeu, glisse dans mon rôle secret. Déshabille-toi, dit-il. Pieds dans les étriers froids, cuir qui craque sous mes cuisses. Ma chatte presque rasée, filet blond au-dessus, exposée. Ses yeux dévorent. Tension monte, fiction contre réalité. Il palpe mes seins, doigts longs sur aréoles. Soutif ôté. Tétons bandent, frissons électriques. Souffle chaud sur ma fente. Cuisses écartées, pression amoureuse. Pas de latex, peau contre peau. Doigts écartent lèvres, glissent jusqu’au clito. Je m’ouvre plus, paralysée par l’adrénaline du rôle. Masque mental intact, Anonyme cède au désir.
Ses doigts fouillent, tournent profond. Spasme intime. Gémissement fuit. ‘Décontracte-toi.’ Pouce sur clito gonflé, frotte imperceptible. Mouille coule, bruit obscène de pataugeage. Je nie, mais corps trahit. Langue aspire clito, lèvres bouffent. Orgasme explose, cri primal. Jambes tremblent, il boit ma jouissance. Dix minutes chrono. Blouse écartée, queue raide jaillit. Gland contre vulve ouverte. Je tente de fermer cuisses, trop tard. Poussée douce, il s’enfonce. Râle. Calé aux couilles contre fesses. Yeux dans yeux. ‘Regarde-moi jouir.’
L’Approche
Va-et-vient sauvage. Hanches claquent, table grince. Queue frotte chaque paroi, bestial. ‘Baise-moi fort, salaud !’ Je hurle, chienne en cosplay. Râles syncopés. Plaisir grimpe, yeux s’obscurcissent. ‘Jouis, laisse-moi remplir ta chatte.’ Pantin désarticulé, il m’empale. Orgasme fracasse, ventre noué. Il gicle, spasmes chauds inondent. Foutre épais pulse. Docile, je le laisse finir. Caresse ventre, sourire. ‘Merci.’ Main sur sa queue luisante, deux va-et-vient. Écarte, sperme goutte. ‘Belle comme ça.’ Main sur chatte, je bloque le flot, me rhabille vite.
‘Deuxième RDV nécessaire.’ État second dehors. Douche brûlante efface traces. Anonyme disparaît dans la foule anonyme de la ville, masque repris. Redevenue ta femme, faim de toi au vestibule. Huit ans, secret libéré ce soir, sous tes caresses. Corps encore marqué, mouille pour toi. Récit allume tout, cris fusent. Héroïne anonyme, pulsions éternelles.