Les escarpins claquent sur le trottoir du front de mer. Le vent salé fouette mes cuisses sous la jupe moulante. Je suis Mathilde dehors, mais dedans, Anonyme la diablesse palpite. Bas résille qui frottent mes jambes, tanga rouge déjà humide collé à ma chatte épilée. Serre-tête aux cornes rouge dans mon sac, prêt à surgir. J’arrive au bar, terrasse bondée après la convention cosplay en ville. Damien est là, sourire carnassier, mojito en main. Il me complimente, yeux sur mes seins tendus dans le top. On discute. Soleil tape, alcool monte. Je trébuche exprès, jambe levée, tanga flashé. Il rit : “Tu me fais un effet renversant.” Sa main effleure ma cuisse gainée. Tension électrique. Je parle de mon mari soumis, cage à la bite. Ses yeux s’allument. Verres vides, il propose sa chambre d’hôtel à deux pas. Cœur qui cogne. Je suis son ombre jusqu’au hall, piscine turquoise en vue. Ascenseur : lèvres se collent, langues dansent, odeur de son aftershave mêlée à mon parfum sucré. Main dans la main, terrasse mer en bas. Je me penche, cul offert. Sa queue dure contre mes fesses. “Retire ton masque, montre-moi la diablesse”, murmure-t-il. Je sors le serre-tête, cornes fières. Gants dentelle enfilés vite fait. Friction du cuir sur ma peau. Il grogne. Fiction avale réalité.
Porte claque. Déshabillage féroce. Sa chemise arrachée, mon top vole. Jupe up, tanga baissé. Sa bite jaillit, plus grosse que celle de mon cocu. Je l’empoigne, veines saillantes sous mes gants. Odeur musquée de sueur et latex à venir. Il me plaque sur le lit, suce mon clito gonflé. Langue experte fouille ma chatte trempée, jus qui coule sur ses lèvres. Je jouis vite, dos cambré, cornes qui cognent l’oreiller. “Suce-moi, salope diabolique”, ordonne-t-il. À genoux, bouche pleine. Goût salé, gland qui cogne ma gorge. Bruits de succion humides, slurp slurp. Il sort capote, latex craque. Je grimpe, empale ma chatte sur sa queue. Frottement intense, remplissage total. Hanches roulent, bas résille qui crissent sur ses cuisses. “Baise-moi fort, démon !” Je jouis encore, spasmes violents, vagin qui serre. Il me retourne, missionnaire bestial. Bites coups de reins claquent, flic-flac mouillé. “T’es plus bonne que ton mari, cocue-le !” Puis doggy : mains sur cornes, traction comme laisse. Brutal, doux, alternance. Cuir des gants pince mes tétons. Odeur de maquillage qui fond sous sueur, convention lointaine en tête. Sur le ventre enfin, écrasée. Hurlé mon orgasme, contractions milkent sa giclée. Latex chaud pulse. Sueur partout, corps collés. Cinq cums pour moi. Extase pure, Anonyme libérée.
L’Approche : Le Jeu de Rôle S’Allume au Front de Mer
Corps lourds, thé sur terrasse. Vague léchées en bas. Je retire serre-tête, gants, bas. Tanga repris, jupe lisse. “C’était un rêve, Damien.” Bisous froids. Disparue dans l’ascenseur. Front de mer anonyme, escarpins claquent encore. Rentrer, dominer mon frustré. Lui conter, bite en cage coulant. Fiction digérée, réalité mordante. Adrénaline retombée, mais pulsions vives. Prochaine convention ? Il repart bientôt, mais moi, Anonyme renaîtra.