Les coulisses de la convention cosplay sentent encore le latex et la sueur. J’ai incarné Roberta, l’héroïne anonyme, masque relevé sur mes cheveux sombres. Vers 11h, nue comme Eve sous mon manteau de fourrure noire qui frotte mes tétons durcis, j’attends Petar. Mon cœur cogne. Deux mois à le titiller en poses pudiques puis nues, sans jamais le baiser. Aujourd’hui, pour moi seule. Sonnerie. J’ouvre à plein battant, triomphante, seins amples offerts, triangle pubien taillé impeccable. Il mitraille. ‘Appuie-toi au montant, mains en l’air.’ Je souris, déhanche, fesses rebondies agressent l’objectif. Odeur de son excitation, flashs crépitent. ‘Apéro au salon’, dis-je enjouée. Il plaque ses lèvres, mains baladeuses sur mes fesses fermes, ventre bombé, poils lissés. ‘Tout doux, mon beau. Toi habillé, moi nue. J’adore déambuler, voir tes yeux allumés.’ Je virevolte, me penche, seins gouttes lourdes, pubis comme vasque fleurie. Frissons d’adrénaline, fiction et réalité se mélangent.
Repas gourmand. Coquilles Saint-Jacques sucent comme une verge molle. Asperges à glands violets. Filet mignon, queue flasque avec bourses-patates. Fromage à odeur de cyprine, pinot noir. Bananes flambées, boules glace. Erotisme pulse. Photos : tomates sur tétons, huile olive dans fente fesses. Jaune d’œuf sur pubis, blanc dégouline. Banane titille clito, la plante dedans. Concombre suit, regard lubrique, vagin palpite. Balcon, quartier mate. Cage d’escalier, cave, lessiveuse. Devant portes apparts, sonnette inadvertance au 5e. Jenny ouvre, robe chambre. ‘Entre !’ Tina aussi nue, pubis blond-roux, seins relâchés aréoles noires. Champagne asperge, léchouilles collantes. Lèvres goulues brunes et rousses, mains sur poitrines, ventres frottés.
L’Approche : La Tension Monte Sous Mon Costume
Tina caresse de ses seins mes cuisses. Langues partout : orteils, oreilles, narines, cuisses, vulve, mamelons, nombril, poils pubiens. Cunnis chainés, doigts point G. Je hurle, décharge en râle obscène. Jenny suit, Tina jouit sous mes doigts. Caresses apaisent. Roberta voit Petar frustré, branle sa bite, sperme gicle entre mes seins. Masque encore sur front, latex colle à peau moite, bruits mouillés résonnent.
L’Explosion : La Baise Sauvage et les Sensations Extrêmes
Man manteau fourrure, nue dessous, voiture. Parking souterrain : sors, tour capot, allongée. Supermarché : entrouvre, clients choqués. Escalator inverse mate. Rue, banque, café jambes écartées. Bar menthe à poil. Banque : portier pelote. Champs, bois nus, caresses devant objectif. Route nationale, auto-stop nue. Camion s’arrête. Cabine : ‘Tes trous, on les remplit.’ Fellations bruyantes, succions. Tringlée, suce autre. Beurre pour cul ? Va-et-vient amortisseurs. ‘Haaa !’ Orgasme duo. Éjacs fesses, visage. Nouveaux routiers CB, cam vidéo. Trois bites charpues : bouche, chatte, cul. Je commande, en rajoute. Sperme partout, je traie bourses vides.
Petar disparait. Moi groggy, gluante. Il revient, me porte au lit. Endormie, masque tombe. Il s’esquive. Réalité reprend : anonyme redevenue Roberta, foule convention dehors. Pulsations lingent, fantasme accompli.